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 Gare au BOUM

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MessageSujet: Gare au BOUM   Mar 26 Juin - 14:59

Gare au BOUM



Ceci est un event d'introduction, c'est à dire un sujet ouvert pour vous permettre d'entrer doucement dans l'intrigue, et de vous échauffer un peu avant de commencer à jouer.
Il n'est pas obligatoire d'y participer.
Vous n'êtes autorisé à poster qu'une seule réponse en réaction au post du MdJ
Amusez-vous bien !


---------------------------------


Le Doyen a décrété qu'un petit cours de chimie ne faisait de mal à personne, aussi a-t-il convié les apprentis, les Ingénieurs, les Historiens, les Docteurs, les Maîtres même ! Tout le monde est là, devant sa paillasse, à fixer les éprouvettes, les réchauds et les robinets. Certains sont contents, d'autres avaient bien mieux à faire.

Et le plus incroyable dans tout ça, c'est que le Doyen donne lui-même le cours. Du coup vous suivez, vous n'avez pas le choix. Ça arrive parfois, de temps à autres, une lubie comme ça, une formation, pour resserrer les liens et encourager les échanges.

Et on parle, ça c'est sûr, mais pas de science.
Vous savez que, quelque part dans la pièce, se trouve le Médecin de morts qui s'est occupé des cadavres des victimes d'un tueur en série.
Arriverez-vous à le repérer, et à l'interroger ?


MessageSujet: Re: Gare au BOUM   Ven 13 Juil - 18:26

֍.֍

Neil était tout excité, occupé à se dandiner d'un pied sur l'autre en fixant ce magnifique matériel mis à sa disposition. Tout l'étage était bondé : difficile de faire entrer tous les Érudits de la cité dans un si petit espace, forcément. Le légiste se trouvait dans le groupe n°2, mélangé avec des Ingénieurs et des Historiens, en grande partie. Malgré le monde, la zone où il se trouvait était étrangement vide, soigneusement dépeuplée. Peut-être était-ce dû à son sourire immense, à sa manière de s'agiter sporadiquement ou de rire seul. On pouvait aussi l'expliquer par le fait qu'il s'amusait beaucoup avec les produits chimiques, qu'il avait très envie de voir ce que certains mélanges provoqueraient.
Les Chimistes du lieu avaient fui loin, par sécurité.

Il n'écoutait qu'à moitié les conseils du Doyen : on se fichait de ce que ce vieux barbu avait à dire, n'est-ce pas ? Pour connaître il fallait découvrir, pour découvrir il fallait ouvrir, tester, essayer, visiter, tenter et BOUM.
Hihihi.

Son rire aigu lui attira une œillade inquiète de la femme installée devant lui et – pour la rassurer bien sûr – il leva dans sa direction son tube à essai, avant d'augmenter la flamme de son réchaud. Il ne comprit pas pourquoi elle se rabattait vers l'avant et soupira.
Ces femmes... si passionnantes et pourtant si timides.
Sa petite et jeune apprentie, elle, ne faisait pas autant de manières. Peut-être les donzelles devenaient-elles fuyante passé l'adolescence.
Hum... pouvait-on arrêter la croissance d'une enfant ? Excellente question, qui méritait réponse. Et tests.

Alors qu'il notait soigneusement son interrogation dans un calepin – qui ne le quittait jamais – il entendit une conversation plus à gauche, un groupe qui parlait des meurtres.
Des meurtres ? Lesquels ? Il y en avait souvent, après tout, des morts plus ou moins naturelles, plus ou moins forcées.
On ne s'ennuyait jamais.

« Tu le connais, toi, le médecin légiste de l'hôpital ? »
L'homme qui avait posé la question semblait à peine sorti de l'apprentissage, un tout jeune petit être, dévoué à la science.
Il avait la réponse, LUI. Il avait beaucoup de répondes, parce qu'il cherchait beaucoup.
Ce n'était pas compliqué, pour ce quizz là.

Parce que le médecin qui avait observé la plupart des cadavres, c'était lui.
Hihihi.

֍.֍
MessageSujet: Re: Gare au BOUM   Ven 12 Oct - 11:31

°*°

Assister à un cours de chimie ? Diantre. J’avais froncé les sourcils en découvrant le message. Un cours de chimie... Pourquoi ? Devoir me rendre au Laboratoire pour un motif des plus nébuleux ne me plaisait guère, c’était le moins que je pouvais dire. Difficile cependant de me soustraire à l’invitation puisqu’elle émanait du Doyen en personne... Soit. Je n’avais plus qu’à me résigner et à me conformer à ce qui s’apparentait davantage à une convocation qu’à une proposition de découvrir plus amplement un domaine qui ne m’était pas familier.

Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas rendue dans cette salle plutôt réservée aux chimistes et je fus d’abord surprise de constater que tous mes pairs, ou presque, étaient présents. Tous les Érudits que comptait l’Université semblaient affluer les uns après les autres, c’était impressionnant. Avisant une paillasse encore libre, je m’y étais rapidement installée, espérant que cette séance inopinée ne traîne pas en longueur plus que nécessaire, le nécessaire, à mon sens, devant être le plus bref possible.

Et le Doyen commença à parler. Le regard rivé sur le visage de cet homme que je croisais rarement, je tentais de demeurer concentrée sur les propos qu’il formulait.

Mon attention s’estompa néanmoins au fur et à mesure des minutes qui s’écoulaient. Non que son exposé ne fut pas intéressant, enfin, du moins pensais-je qu’il devait l’être sinon pourquoi nous réunir ainsi, mais ce monde, cette chaleur, la fatigue aussi, m’entraînèrent, presque sans que je m’en rende compte, aux pays des rêveries, à mille lieux de ce cours magistral dont je n’avais, reconnaissons-le, que faire en ce moment.

Je sursautai tandis que le mot « éprouvette » était prononcé. Éprouvette ? Il nous fallait également manipuler ces ustensiles disposés devant nous ? Fichtre, c’était pire que je ne l’imaginais. Je jetai un bref coup d’œil aux paillasses alentour. Ah. L’homme brun aux sourcils épais, à deux rangées de la mienne, avait l’air de se réjouir, lui. Il riait même, un petit rire curieux malgré les circonstances. De toute évidence, il était dans son élément. Un scientifique, assurément. Et maintenant, levant un tube de verre, voilà qu’il faisait mine de trinquer avec une connaissance qu’il venait peut-être de repérer. J’esquissai un sourire, amusée par son comportement. Un homme heureux d’être présent, le chanceux.

J’arquai soudain un sourcil interrogateur en attrapant au vol une bribe de phrase prononcée par l’un de mes proches voisins. Le médecin légiste de l’Hôpital ? Celui qui avait pris en charge les victimes de ce tueur en série dont la rumeur parlait beaucoup ces jours derniers ? Celui qui ne craignait pas de porter secours aux Contrebandiers blessés ? Ça, c’était un sujet bien plus passionnant. J’aurais cependant été en peine de reconnaître ce fameux docteur K. Grüber parmi la foule ici présente. À la vérité, je ne l’avais d’ailleurs jamais rencontré. Quant au portrait succinct qu’on m’avait dépeint de lui, « une sorte d’hurluberlu », il n’allait potentiellement pas m’aider pour l’identifier de visu. Je souris de nouveau. Le grand brun à la chevelure hirsute et au rire peu discret que j’avais regardé juste avant aurait tout autant pu être lui après tout.

°*°
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