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 Pandémie version Draümbell

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MessageSujet: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyLun 11 Mar - 8:19

Un colloque exceptionnel


« Chers amis, chers collègues. Chers compatriotes de la Ville Haute. L’heure est grave. »

La voix grave de William R. Geissler résonne chaudement dans les longs gradins de l’université, où s’est réunie une petite foule devant lui. Quelques mèches grises encadrent son regard sérieux et vif qu’il prend le temps de poser sur chacun des hommes et des femmes qui se sont déplacés en ces lieux à sa demande.
Il passe une main sur la barbe de son menton d’un geste calculé et songeur.

Car c’est bien lui qui, aujourd’hui, mène cette initiative de réunir savants et nobles autour de la même cause.

Il reprend, articulant lentement comme l’orateur habitué qu’il est pour que tous sentent sur leurs épaules le poids des quelques phrases à suivre.

« Comme vous le savez, ou du moins, le présagez-vous, il nous a été remonté quelques rumeurs comme quoi une maladie extrêmement contagieuse avait commencé à se développer dans les faubourgs. »

Il marque une nouvelle pose, lance un autre regard qui balaie la salle. Et puis, il se met à marcher sur la grande estrade de bois, le bruit pesant de ses chaussures sur le sol marquant le tempo grave de son discours.

« Plusieurs de nos collègues, d’ailleurs ici présent, exercent leur art en lien étroit avec la population concernée. J’aimerais pouvoir vous affirmer que les racontars en tout genre son faux. Malheureusement, les nouvelles ne sont pas bonnes. Assurément, nous avons affaire à un foyer infectieux dont l’implantation vivace ne fait véritablement que commencer. »

Son pas s’arrête, tout comme sa parole. Son regard reste un instant figé droit devant lui avant de se poser sur un des médecins lui ayant confirmé ces faits. Il retourne au centre de l’estrade et ancre ses deux pieds sur le sol, la tête haute et les épaules vaillantes. Il croise les mains derrière le dos.

« Les Faubourgs, me direz-vous, n’en sont pas à leur première maladie. Je vous l’accorde. Mais cependant… nous avons à faire ici à un cas jusqu’à présent unique. La contagion est rapide et grave. Nous n’avons pas encore été en mesure d’identifier son mode de transmission. Il se peut même… Que la ville elle-même ait déjà été atteinte par cette nouvelle épidémie. Les symptômes recensés peuvent mettre jusqu’à plusieurs semaines pour se déclencher chez des personnes bien portantes. Peut-être vous-même, présents ici, êtes-vous déjà infectés par ce mal mortel. »

Les mots tombent, durs et sans pitié. Dans la salle, un frémissement imperceptible parcours le rend des nobles qui se murmurent leurs inquiétudes, lançant leurs regards outrés et inquiets en direction des médecins faisant leur devoir dans les faubourgs.
William retient son sourire.
Son appât est lancé.
Il sait que la peur est le meilleur levier pour faire bouger la sphère réfractaire de l’aristocratie de cette ville. Cela prendra sans doute du temps pour que le message parcoure les rues, mais il est confiant. La poudre prendra lentement feu.

« Mais n’ayez crainte ! Il n’est pas trop tard pour agir. Mais comme vous l’avez compris, le temps presse. Mesdames, Messieurs présent aujourd’hui. C’est en homme humble que je vous demande votre aide. Nous avons besoin de chercheurs pour nous aider à en apprendre plus sur cette maladie, plus encore pour y trouver un remède capable de sauver des vies. Et même vous, respectueux nobles, pouvez nous apporter votre soutien. Vous n’êtes pas sans savoir que la recherche et création de remède nécessite également des financements. Quelques bienfaiteurs parmi vous seraient une assistante précieuse qui saura être récompensée. »

William se tait. Quelques instants, le silence fait place à sa déclaration. Mais la bulle explose vite et le brouhaha reprend vite ses droits dans cette chaque où chaque murmure se répercutent contre les vitres.
Le maître se lisse une moustache en observant les réactions des uns et des autres, se demandant intérieurement qui serait prêt à le suivre dans cette aventure. Pour certains, il n’avait aucun doute, mais pour d’autre… Tout était encore à jouer.


_________________________

Cet event, pour le moment réservé aux Érudits et Aristocrates, est une passe importante de l'intrigue et selon ce qui peut s'y passer, influera sur le futur déroulement du forum. Vous pouvez y répondre autant de fois que vous le souhaitez, discuter et débattre entre vous et même vous adressez à ce cher William. Qui sait ce qu'il pourrait savoir sous sa barbe grise ?




Dernière édition par Maître des Mines le Mar 7 Mai - 15:22, édité 1 fois
MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyLun 11 Mar - 13:37


Une toux de protestation ou de maladie dans l’assistance ?


La maladie sévissait dans Draümbell. Klaus le savait et pourtant il n’avait rien fait pour limiter les risques, prendre des précautions élémentaires pour ne pas tomber malade. Oh bien entendu il avait appliqué l’hygiène corporelle la plus élémentaire, la plus respectable qui soit mais l’hygiène de vie ? C’était tout autre chose. Il avait donc naturellement mis le dos sur ses frasques cette sensation désagréable : fatigue, fièvre, toux. Des symptômes qui pouvaient être ceux de nombreuses maladies mais, en bon savant, Klaus ne s’était pas contenté de hausser les épaules en se disant « Ce n’est qu’un rhume allons. ». Ainsi, lorsque William R. Geissler, ce vénérable parmi les érudits, avait convoqué la gente intellectuelle et les aristocrates attardés, selon les termes imagés de notre chercheur, il s’y était rendu sans trainer des pieds. Après tout, il faudrait bien passer par là pour retrouver les chaleureuses discussions qu’il pouvait avoir avec… Qui voulait...

Il détesta bien sûr la longueur du discours, longue introduction destinée aux ignorants et aux êtres bouffis d’orgueils aimant être flattés, les deux ne formant souvent qu’un. Il ne retenait que les points importants et se faisait des remarques dessus :
- Une maladie extrêmement contagieuse : il ne pourrait décidément pas profiter de ses rencontres, au risque de les condamner. Ce n’était pas du tout bénéfique pour lui.
- Des collègues étaient en contact direct avec la population concernée : d’origine sans doute, puisque la maladie semblait devoir toucher la ville entière désormais. Si du moins le mal qui l’affectait y était bien lié.
- L’on est au début de la maladie : il y a encore un peu de temps, mais il ne vaudrait mieux pas trainer. Il allait falloir de l’argent et les généreuses âmes étaient rares.
- Mode de transmission inconnu : contact physique ? Eau ?
- Mal mortel : ça c’était pas bon du tout pour ses fesses. Il allait devoir mettre quelques projets en pause pour s’occuper de ça sérieusement.
- La salle frémie : elle se croit au théâtre devant une tragédie ? Les médecins sont pris pour cibles dès lors qu’ils font leur devoir envers les faubourgs ? Ils y avaient véritablement des imbéciles ici-bas. Un bon point pour le maître érudit pour jouer sur la peur des nobles.
- William demander à l’assemblée son aide ? Mais évidemment qu’il aurait celle de Klaus, c’était une question importante !

Et le brouhaha revint. Assourdissant, inutile. Ce n’était pas ainsi qu’ils vont avancer, non. Klaus A. Grüber était agacé par tout cela et se leva, un sourire froid sur les lèvres, le regard posé sur le Maître érudit. Il prit une longue inspiration et dit d’une voix assez forte pour couvrir le bruit ambiant :

« Premièrement, si l’assistance voulez bien fermer son clapet pour échanger de façon constructive… Deuxièmement, monsieur Geissler, sauriez-vous nous indiquer les symptômes de cette maladie ? Enfin pourrions-nous obtenir d’un de nos médecins œuvrant dans les faubourgs un rapport de ce qu’il a pu observer et constater ? »

Il n’allait pas se faire des amis dans la noblesse, ni dans sa propre caste, mais il s’en moquait. Il pouvait bien leur demander de fermer leur moulin à vent afin de ne pas perdre des jours en débat stérile sur qui était responsable de quoi, qui devait être condamné pour avoir laissé ce mal croître. Ce n’était pas important, à côté de la survie de la ville, et de la sienne, de bien entendu. Il se rassit, tranquillement, réprimant un frisson dû à un excès de température, et un rire à l’idée qu’il risquait peut être de faire tomber malade un ou deux voisins.


Codage par Libella sur Graphiorum
MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyLun 11 Mar - 13:58

William… Un homme de Savoir. Si différent de lui.

Alors que Jonathan se considère homme du Peuple, William est un homme dont l’austérité impressionne et impose une distance respectueuse. Son vocabulaire riche et soigneusement choisi révèle un raisonnement détaché de toutes émotions, un raisonnement implacable et terriblement efficace, aux yeux du médecin. William est un homme qu’il respecte et admire, un homme pour lequel il éprouve une étrange tendresse sur laquelle il n’a pas de mots, peut-être car Jonathan n’a ressenti pour son père plus de la pitié que de l’affection. Et que cette affection, il la dédie à ce vieil homme dont la force d’esprit compense aisément celle de son corps faiblissant. Il compense le gris de ses cheveux par un pas lent et mesuré. Par des mots qui brisent les cœurs, ébranlent les âmes. Un orateur d’excellence.

L’épidémie… Il la craint depuis des mois. Il a probablement vu les premiers malades. Il s’est inquiété de la contamination rapide et terrible. Des symptômes allant en s’aggravant. D’abord les Mineurs, puis leur famille, puis ceux avec lesquels ils commercent et ainsi de suite… Par miracle, Jonathan n’a pas été contaminé. Aurait-il donc trouvé un moyen de limiter la contamination ? Ses mains sont nerveusement serrées contre son ventre. Parmi les Aristocrates bien vêtus et les Erudits dont les tenues manquent rarement d’originalité, Jonathan ne se sent pourtant pas à sa place, dans ses vêtements rapiécés. Par effort de coquetterie maladroite, il a attaché ses cheveux en arrière, mais quelques mèches s’échappent de sa petite couette, tombent sur son front plissé par les préoccupations. Klaus intervint. Et Jonathan hésite.

Lui, il a des réponses. Et plusieurs idées à proposer… Et d’ailleurs, sa main se lève, pour attirer l’attention de ses pairs. L’homme roux est souvent considéré avec un attendrissement mêlé de mépris. On s’habitue à le voir parler tout seul, à revenir bientôt plus crasseux que les Mineurs et à pleurer sur un patient qu’il n’a pas pu sauver… Il toussote pour se donner un peu de consistance, avant de reprendre d’une voix rendue rauque. Il est nerveux… De parler face à tant de monde. Au pire, il sera ridicule. Comme il l’a toujours été.

_ Mesdames, Messieurs… Par mes yeux, j’ai pu constater l’expansion de la maladie. Notamment pour avoir travaillé auprès de Mineurs et de leur famille. Il semble déjà primordial de remarquer que cette maladie se transmet probablement par voie orale, peut-être par muqueuse… L’idée d’une contamination nous pousse à réfléchir sur quels sont les différents canaux permettant le transfert de la maladie. Nous pourrions proposer l’emploi de masques, pour éviter certaines transmissions, je pense notamment à tous ces patients qui toussent… Bien entendu, rappeler des conditions d’hygiène comme se laver régulièrement les mains pour éviter la transmission de germes, il faudrait réfléchir à un moyen de permettre un accès à l’hygiène pour le plus de monde possible… Nous pouvons aussi inviter les populations à faire bouillir l’eau qu’ils s’apprêtent à boire ou à bien cuire leur viande pour éliminer le plus d’éléments nuisibles possible. Il serait intéressant de faire des prélèvements de tissus, des prélèvements sanguins ou encore, d’urine pour essayer d’isoler l’élément nuisible et d’y trouver une solution…

Jonathan inspire, puis reprend.

_Rappelons nous des symptômes et de leur ordre d’apparition. Au commencement, de la fièvre, de la toux, de la fatigue, ce qui indique que le corps réagit face à une intrusion déclenchant une infection. Nous connaissons déjà des remèdes pour pallier à ces nombreux symptômes, ne serait-ce que du repos, une alimentation en fer, bien que le fait qu’il y ait de la toux peut nous porter à croire que les poumons sont directement touchés… Serait-ce une forme de bronchite ? Les Mineurs font partie des premières victimes, pouvons-nous soupçonner la découverte d’une molécule nuisible dans une poche d’air emprisonnée sous terre depuis des années, d’une poussière empoisonnée issue des Roches ? Les experts en minéraux peuvent probablement nous renseigner à ce sujet. Je pense notamment à des gaz enfouis… Les symptômes suivants sont consécutifs à l’état d’infection qui évolue en un état d’affaiblissement général du corps, notamment la perte de poids, la perte d’appétit, des sudations dues à la fièvre excessive et une toux toujours présente, ce qui appuie l’hypothèse d’une contamination affectant probablement principalement les voies respiratoires. Qui dit atteinte des voies respiratoires dit atteinte progressive des autres voies, notamment le cerveau… Bien qu'il se puisse tout à fait que l’état d’extrême fatigue conduise les patients à présenter des hallucinations. On retrouve une douleur thoracique, de la toux, de la fièvre et toujours de l’épuisement… Par conséquent, en vous rapportant ces différents éléments, il me semble logique de concevoir qu’il s’agit d’une infection respiratoire, par conséquent, nous devons protéger notre nez et notre bouche, filtrer l’air… Les Ingénieurs peuvent nous y aider par l’élaboration de masques sophistiqués. Quant au traitement, il ne faut pas seulement calmer le feu de l’infection mais comprendre l’origine de cette maladie… Il serait intéressant que nous formions des groupes de médecins pour encadrer plusieurs patients et essayer les différents traitements que nous employions d’accoutumée pour tout ce qui concerne les bronchites, tous les maux pulmonaires que nous connaissons, avec l’appui de l’Aristocratie pour disposer des moyens financiers pour payer les composants dont nous aurions tous nécessité.

Sur ces mots, Jonathan préfère se rassoir nerveusement. Son cœur bat à toute allure… mais il est déterminé à trouver des solutions au Mal. C’est ce pourquoi il a décidé de faire ce travail. Pour soigner tous ceux dans le besoin. Pour éradiquer la souffrance. La Maladie n’est qu’un adversaire qu’il compte affronter à bras le corps, une fois de plus. Il s’agit de son seul courage. De sa seule force. Et Jonathan ne baissera pas les bras. D'ailleurs, ses yeux clairs se tournent vers Klaus, à qui il espère avoir apporté quelques réponses, puis vers William. Il a les poings serrés, sur ses cuisses. La situation est grave et il se doit d'agir pour être efficace.
MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyLun 11 Mar - 18:59

Quelques jours avant le ministre avait reçu une missive assez particulière. Il avait été convié par un dénommé William Geissler à l'Université pour pouvoir parler d'une chose qui rendait cet hiver bien noir : l'épidémie qui allait de mal en pire. Il était bien rare qu'un tel rassemblement soit annoncé, c'était que cette épidémie devait maintenant inquiéter les hautes sphères. Etait-ce un mal ? Non, pas vraiment, au contraire, ainsi, ils se bougeraient un peu plus. De sa position pour le moment il faisait ce qu'il pouvait en prêtant financièrement main forte à Jonathan quand il en avait besoin… Mais quoi d'autre ? Rien.

L'homme qui l'avait convié cherchait un financement. Normal, en convoquant les aristocrates, ceux-ci pouvaient mettre de l'argent, beaucoup d'argent pour ne pas être contaminé. Néanmoins lui ne pouvait pas aider en exposant son identité ou sans savoir qui était cet homme. Ainsi il avait enquêté dessus et n'avait, d'une façon plutôt surprenante, rien trouvé. Un homme bien, avec un bon fond, altruiste. C'était rare, il fallait bien l'avouer. Du moins si tout cela était vrai.

Prenant son stylo, le ministre écrivait une lettre qu'il avait l'intention de faire parvenir au maître érudit.

«  Cher Monsieur William Geissler,

Je réponds à votre invitation par cette missive, ne pouvant être présents pour des raisons que vous comprendrez sans doute très bien.
Je souhaite coopérer avec vous pour faire en sorte que cette épidémie soit éradiquée, néanmoins je ne peux pas permettre que l'on sache de qui viendrait la donation.
Une fois que vous aurez lu cette lettre, détruisez là et remettez à mon serviteur les informations sur l'endroit où nous pourrons échanger de manière plus discrète.

Cordialement,
Lüwen de Clèves
 »  
 

C'est à Angelo, l'un de ses jeunes serviteurs, que le ministre demandait de faire transmettre cette missive, le lendemain de l'invitation. Il ne viendra pas à la réunion.
MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptySam 23 Mar - 14:37

***

Lorsque Lukàs poussa les lourdes portes qui verrouillaient l'amphithéâtre principal de l'Université, il avait parfaitement conscience d'être en retard mais, pour une fois, ce n'était pas sa faute.
Gaël était de sortie, et il était hors de question de se déplacer jusqu'à cette assemblée sans lui. Plus que jamais il avait besoin de son si précieux valet, ne serait-ce que pour l'aider à garder le contact avec le monde réel.
Parce qu'il décrochait de plus en plus, sans comprendre d'où ça venait et, sans son garde-fou, il n'était plus certain de pouvoir distinguer le vrai du faux.

Pourtant il était là, parce qu'il en avait entendu parler, de cette affaire de maladie, et il ne pouvait humainement pas laisser passer ça.

Il entra au moment exact où l'un des Erudits évoquait les détails de la maladie et il s'arrêta un moment, écoutant avec inquiétude ce qui ressortait de cette affaire.

« Savez-vous s'il y a déjà eu des victimes officiellement déclarées comme telles ? L'épidémie a-t-elle fait des morts ? »

Il commençait déjà à réfléchir à une réponse politique à ce problème. Bien sûr il n'était pas assez versé dans la médecine – pas du tout même – pour pouvoir trouver une solution scientifique, mais pour ce qui était des décisions administratives, il avait encore assez de pouvoir pour proposer des choses.

« Dès à présent les médecins disponibles doivent entamer un recensement des malades. Nous devons lancer une grande étude pour observer l'ampleur des dégâts et envisager des quartiers de quarantaine, quitte à ouvrir les murs pour permettre aux biens portants de ne pas être atteints. »

Une proposition qui ne plairait pas chez les Nobles... des gens des Faubourgs ? Au centre ? Sa mère n'accepterait pas mais au moins il montrait que, lui, cherchait de vraies solutions.
La noblesse était contre lui, autant d'attirer les faveurs d'autres strates de la société.

« J'invite également les historiens à se renseigner sur les éventuelles maladies qui auraient pu gangrener notre passé. Cette épidémie a peut-être déjà eu lieu et a été vaincue. »

Deux pistes, qui lui semblaient logiques. Restait à voir si elles seraient réalisables, et si elles ne se heurteraient pas à des têtes de mules – surtout chez les Nobles – qui verraient dans cette maladie une occasion en or de se faire de l'argent.

***
MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyJeu 28 Mar - 9:05

Gaël pensait en avoir pour moins longtemps, mais ce jour la il avait dû se rendre chez un couturier pour faire réparer sa veste qui c'était abîmée suite à son intervention pour aider le ministre et son valet. Il ne pouvait décidément pas se trimbaler avec un vêtement déchiré, même si ce n'était qu'un bouton qui avait sauté, et qu'en quelques minutes sa veste était comme neuve. Cependant cette petite escapade avait suffit pour le mettre en retard. Il devait accompagner Lukàs à l'université car l'un des Maître érudits donnait une sorte de conférence sur la maladie qui se propageait doucement en ville, enfin s'il avait bien comprit, Gaël s'en foutait un peu.

Il avait donc accompagné l'héritier, néanmoins en évitant de trop lui adresser la parole. Depuis le fameux soir ou Lukàs s'était montré méfiant envers son valet, Gaël ne savait plus sur quel pieds danser avec lui. Mais il restait là, fidèle au poste, prêt de celui qu'il considérait toujours et pour toujours son ami.

Par contre, lui il s'en foutait royalement de cette conférence. Il restait auprès de Lukàs, mais ne parlait pas et n'écoutait que d'une oreille tout ces gens, érudits et nobles confondus en train d'essayer de chercher une solution pour résoudre ce problème.

Et pourtant... Gaël commençait à bien connaître la maladie, surtout en entendant quelques messes basses d'érudits faisant le point entre eux sur les symptômes, les causes et tout le tralala. Pourquoi connaissait-il autant la maladie ? Et bien parce que lui même était touché, mais personne ne le savait. Il comptait sur son corps résistant pour lutter contre les symptômes et éradiquer sa maladie.

Mais il n'avait pas mangé depuis bientôt trois jours, il n'avait pas faim. Il commençait, la nuit, à avoir de la fièvre. Il se sentait devenir assez faible au fil des jours. Mais pour le moment, rien n'était alarmant pour lui et il ne voulait pas y penser.

Il resta donc silencieux, guettant Lukàs du coin de l’œil pour s'assurer que tout allait bien. Son maître n'était pas apprécié des nobles, et il y en avait beaucoup aussi. Mais ces crétins seraient fous d'oser s'en prendre à Lukàs, sachant que son garde du corps peut vite sortir les griffes et montrer les crocs.
MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyJeu 4 Avr - 18:49


Une toux de protestation ou de maladie dans l’assistance ?


Sa réponse avait outré plus d’un membre de l’assistance mais Klaus n’en avait strictement rien à faire. Il détestait les pertes de temps plus que tout et vu que dans cette salle il ne devait y avoir qu’une dizaine de personnes compétentes il n’allait pas chercher à les ménager. La résolution du problème concernait les médecins et chercheurs, certainement pas les ingénieurs, enseignants en astronomie et les portes monnaies sur pâtes. Non, ces derniers n’étaient là que pour permettre la réalisation des recherches de ceux qui étaient en capacité de comprendre.

La voie d’un médecin se fit entendre. Il exposa ses constatations, citant à l’appu son travail dans les mines, ce qui pouvait signifier qu’il tenait plus du charlatan que du médecin mais Klaus ne le jugea pas trop rapidement. Il disait des choses intéressantes après tout, que lui-même avait envisagé, tel que le danger de ces toux. De même l’hygiène lui semblait importante. C’était censé. Quant à l’eau, il doutait qu’elle soit la source mais il pourrait toujours l’analyser, chercher des éléments étrangers néfastes.

Que les poumons soient touchés n’étaient pas surprenant non plus. C’était connu que la toux y était souvent liée. Il prit note de la possiiblité d’une poche d’air empoisonnée libérée lors d’une fouille et décida qu’il était temps de retourner faire des analyses dans l’enfer de souffre. Il trouverait peut être quelque chose. les autres symptômes étaient assez alarmants, prouvant, si c’était encore à faire, au chercheur qu’il y avait urgence  à ce qu’il trouve une solution. Après s’il hallucinait de demoiselles dénudées, il n’irait pas s’en plaindre, ce ne serait pas désagréable… Juste triste que ce ne soit qu’un rêve.

L’héritier prit également la parole, faisant des propositions audacieuses mais censées. La quarantaine pouvait être une solution, sauf que rien ne garantissait qu’un individu ne puisse porter la maladie sans être malade et ainsi contaminé le reste de la ville. Sans test fiable, sanguin ou autre, il serait impossible de le démasquer. Il fallait donc envisager de soigner l’ensemble de la ville, du malade à la personne en bonne santé.

« Intéressant, docteur. Messire Von Rosen, je suis bien d’accord sur la nécessité d’établir des quarantaines. Je pense que nous pourrions commencer par faire des quartiers par secteur, afin de ne pas risquer de… Frottements entre les strates de la populace. Mais à terme la qualité de l’air peut aider. Peut-être que d’autres cités pourraient nous renseigner sur ce mal ? Il se peut qu’il ne vienne pas de chez nous mais de par un étranger, venu commercer ou vivre ici. Etant chercheur sur le Saltz, j’ai déjà eu l’occasion de me rendre dans les mines. Je me porte volontaire pour m’y rendre en quête de traces, d’une poche d’air souillé ou autres. Je souhaiterai toutefois solliciter nos ingénieurs afin de développer un masque respiratoire, voire une combinaison de protection, plus efficace. Certains composants volatiles sont pour le moins mortel dans les profondeurs, et je ne pense pas qu’au Saltz. L’intérêt serait d’offrir une protection plus sûre à ceux qui évolueraient parmi les malades. Nous limiterions les risques de contamination. Ensuite, pour vous répondre, docteur, le mal peut venir des mines. J’ai déjà observé certains maux ayant survécu dans des corps pendant plusieurs années, parfois des siècles. Je me demande donc si un savant n’aurait pas, délibérément ou non, libérer ce mal en travaillant sur une souche. Je propose donc une enquête sur cette question. »

Sur ces mots il retrouva son silence. Il avait dit ce qu’il avait à dire et n’allait pas se lancer dans un exposé sur les minéraux pour la joie d’un seul, d’autant qu’il ne voyait pas duquel il pouvait s’agir. Il connaissait trop le Saltz pour le rendre responsable et les autres n’avaient pas l’air mieux. La réponse devait se cacher ailleurs.




Codage par Libella sur Graphiorum
MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyMar 9 Avr - 9:21

L’intervention de l’Héritier fait tourner les yeux bleus de Jonathan envers sa direction. Aussi jeune soit-il, comme beaucoup d’Aristocrates, Lukàs Von Rosen possède une certaine prestance et une rhétorique impressionnante pour un homme aussi timide que Jonathan. D’ailleurs, le médecin se dit avec un certain cynisme qu’il devrait en prendre de la graine plutôt de déblatérer de longs monologues… L’idée de quarantaine lui plait autant qu’elle le dérange. Peut-être car lui-même se retrouve en contact direct avec la population et qu’il sait que la « quarantaine » n’est pas toujours aisée à mettre en place ou à faire accepter, cependant… Il s’agit probablement, tristement, d’une des meilleures solutions pour endiguer l’épidémie. Le médecin réfléchit à toute allure. Les propositions de Klaus semblent, elles aussi, très bonnes et Jonathan redresse les yeux vers son collègue, dont le sale caractère l’a toujours fait fuir. Cependant, son intelligence et sa pertinence sont des qualités bienvenues, plus encore en ces temps de crise.

_ Pour ma part, la création d’un masque de filtration s’avérerait être une très bonne idée, de même que vous proposer pour étudier des poches d’air souillé. Je sais que certaines mousses ou pierres peuvent émettre de curieux miasmes qui infectent l’air… Imaginons qu’une vieille maladie ait été emprisonnée dans nos terres et qu’à force de creuser, nous l’avons invitée à en sortir. Pour vous répondre, Héritier, j’ignore si l’épidémie tue, je soupçonne des victimes mais elles n’étaient pas atteintes que par l’épidémie… Il est certain que cette maladie affaiblit voire durablement certaines personnes. Il serait très sage, qu’en effet, nos Historiens s’informent pour l’apparition d’une telle autre maladie par le passé.


Jonathan reprend son souffle.

_ Pour résumer les idées à présent soulevées, nous nécessitons un soutien financier de la part des Nobles. Si nous retenons l’idée de la quarantaine, le soutien de nos forces de l’Ordre serait bienvenue car il peut être parfois très difficile de contenir certaines familles. Il serait préférable à ce que nous, médecins, soyons répartis par secteur de quarantaine pour étudier les malades et trouver un traitement. Les Historiens vont devoir chercher dans notre passé des traces d’une même épidémie, les Ingénieurs doivent s’atteler à la création d’un possible masque respiratoire pour filtrer l’air probablement souillé. A mes yeux… il n’est peut-être pas important, actuellement, dans l’urgence de la situation, de lancer une enquête sur un possible savant fou, concentrons nous sur ce que nous savons, les faits et la situation. Les forces de l’Ordre doivent nous aider à faire respecter les mesures qui vont être imposées pour la quarantaine.

Le médecin se recoiffe nerveusement, guère habitué à donner son avis en public.

_ Il serait… bénéfique de travailler sur un possible vaccin. Certains d’entre nous, bien qu’ils côtoient les malades, ne sont pas pour autant atteints, certains possèdent des symptômes légers qui n’évoluent pas dans le temps… Cela signifie que certains d’entre nous sont plus résistants à la maladie que d’autres et c’est un signe d’espoir. Pour ma part, je ne présente aucun symptôme bien que je sois entouré de malades, peut-être ai-je développé une forme de résistance qu'il serait bon d'étudier pour élaborer un vaccin. L’épidémie n’est donc pas une fatalité pouvant contaminer… absolument toute la ville, bien que nous en courrions tous le risque car si notre corps est affaibli, il y’a bien plus de risques de ne pas pouvoir lutter contre l’épidémie. A moins que la maladie n’ait un temps d’incubation avant de donner les premiers symptômes ? Dans ce cas, c’est inquiétant, cela pourrait signifier que nous sommes peut-être tous contaminés sans le savoir. Il faudra, dans ce cas, envisager un traitement de fond pour toute la population, ce qui prendrait beaucoup de temps et d’argent.

Cette réflexion personnelle s’est arrachée de ses lèvres, probablement car Jonathan s’inquiète de ne pas être atteint par la maladie alors qu’il est lui-même entouré de malades… Finalement, cet « espoir » n’est peut-être qu’une menace prête à éclater ?


Dernière édition par Jonathan R. Grüber le Lun 15 Avr - 15:05, édité 1 fois
MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyMar 9 Avr - 23:10

Agnes n’était pas en retard – Agnes n’était jamais en retard –mais à l’inverse de son frère, son entrée avait été discrète et sa présence restait silencieuse. Assise en retrait, entourée par des gens de confiance aussi bien pour assurer sa protection que pour empêcher qu’on ne l’approche, l’héritière se contentait de suivre la réunion, prêtant l’oreille aux diverses interventions tout en gardant un œil sur certains protagonistes.
La discrétion, au demeurant, ne définissait pas seulement son attitude durant cette réunion : c’était semble-t-il le maître mot de son existence ces dernières semaines.
Depuis l’incident du Tag Der Toten, pour être plus précis.

D’abord, elle avait dû se remettre de ses blessures, nombreuses et douloureuses, ce qui n’avait été un secret pour personne et qui avait justifié sa disparition de la vie mondaine et empêché les rumeurs d’entacher sa vie publique.
Puis, alors qu’elle se rétablissait petit à petit, elle était tombée malade. Il était bien entendu hors de question de faire entendre à n’importe qui que l’épidémie l’avait atteinte, non seulement pour sa réputation mais aussi pour sa sécurité. Ce qui n’empêchait pas la chose de la travailler en profondeur et si son inquiétude était illisible sa présence actuelle dans l’amphithéâtre était peut-être plus égoïste qu’il n’y paraissait.
Ce qui lui était, bien sûr, difficilement reprochable : la maladie ne se présentait pas sous le meilleur des augures et malgré tous ses efforts, rien ne semblait endiguer son avancée.

De temps en temps, elle se raclait la gorge, ravalant une toux en se faisant violence pour ne pas dégager ses bronches plus efficacement, et lorsqu’elle se penchait vers Winnie pour lui murmurer quelques mots à l’oreille, sa voix tremblotait juste assez pour la dissuader de participer oralement au débat. Enfin, pour le moment ; il n’était pas impossible que quelque chose la persuade d’intervenir à un moment ou un autre…
Ce qui n’empêchait pas sa suivante de noter religieusement tout ce qu’elle dictait : William R. Geissler aurait un retour complet de sa part à la fin de cette séance, quoiqu’il advienne.
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MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyJeu 11 Avr - 19:35


♪♪♪


Comme la plupart des membres de la noblesse, Rosalie avait été conviée à la colloque que donnait ce grand érudit qu'était William R. Geissler. Le point abordé était primordial et portait sur la maladie qui se propageait doucement - mais surement - dans la ville, clouant sans rechigner ses habitants au lit.

La jeune femme était restée un peu en retrait. Non pas qu'elle ne se sentait pas concernée par le sujet, qu'elle trouvait d'ailleurs très important, mais bien parce qu'il lui semblait que les plus prompts à répondre fussent les érudits. Elle écoutait les idées des uns, les suppositions des autres. Les héritiers eux-mêmes se trouvaient dans ce lieu, aussi investis que les autres personnes présentes.

Elle ne parlait point car n'avait pas son mot à dire. Que connaissait-elle de ce domaine d'expertise, de la médecine et des recherches ? Absolument rien. Aussi, elle préféra rester dans le silence. Toutefois, elle ressentait une certaine injustice à ce regroupement. Il était bien connu que les faubourgs étaient un repère de maladies, et personne à sa connaissance ne s'y était jamais intéressé. Et voilà que maintenant que les maux se propageaient par delà les frontières, les habitants de la ville commençaient à réfléchir sur le problème ? C'était injuste pour les pauvres mineurs qui eux, vivaient dans cette angoisse perpétuelle de tomber malade et de ne jamais se relever.

Mais si ce symposium pouvait apporter une réelle solution aux nombreux problèmes qu'était la maladie, et bien ce serait néanmoins une avancée considérable - en espérant que si remède il y a, celui-ci soit aussi distribué dans Sältzbürg.


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MessageSujet: Re: Pandémie version Draümbell   Pandémie version Draümbell EmptyJeu 25 Avr - 7:43

Un colloque exceptionnel


Avec une patiente sereine, William écoute, un à un, les Érudits prendre la parole au milieu du brouhaha. Son visage reste neutre à l’évocation de plusieurs idées qui, pourtant, retiennent toute son attention. Ses yeux d’un bleu encore vif pour son âge se posent tour à tour sur les personnes qui prennent la parole, les toisant silencieusement derrière sa barbe grisonnante.

Ils ont la chance d’avoir avec eux un des médecins s’occupant principalement des Faubourgs qui a fait le déplacement, même si le second manque à l’appel. Plus surprenant encore, les deux héritiers de la famille royale se sont déplacés en personne. Le maître retient un sourire triomphant. Il n’aurait pu en espérer tant – même si le retard de l’un d’eux se fait remarqué auprès de ses convives.

Et alors que le débat avance, il sort enfin de son immobilité, attrapant une craie blanche  et, d’une écriture finalement calligraphiée, commence à silencieusement récapituler les propositions autant que les solutions qui se posent autour de lui dans une brève liste qu’il regroupe en deux catégories. Il se relit rapidement avant de reposer la craie et de se retourner vers l’assistance.



Spoiler:
 


« Nous sommes d’accord pour dire que l’urgence va au traitement de cette maladie. Et si nous découvrons que cette dernière est d’origine humain, nous agirons en conséquence. D’ici là… Sir Jonathan. Vous êtes l’homme qui connait le mieux le mal auquel nous sommes confrontés et votre analyse est précieuse. »

Il se tait un instant, plongé dans ses réflexions. Il panifie, organise, essaie de répondre à tous, avant de reprendre, d’un ton calme, mais ferme.

« J’aimerais que vous meniez un groupe d’étude consacré à l’analyse et l’élaboration du remède et d’un possible vaccin. Je ne peux que vous encourager à prendre contact avec des personnes que vous savez saines, ou que vous soupçonnez d’une résistance pour appuyer vos théories.  Les portes te moyen de l’université vous sont bien entendu offert autant que vous en aurez besoin. »

Il se tourne ensuite vers un groupe d’ingénieur, à côté du chercheur spécialisé dans le Saltz qui avait pris la parole en premier. William lui parle d’un ton égal, malgré ses propos qu’il juge peu diplomates, au vue de la situation.

« Sir Klaus, je vous invite grandement à vous rapprocher de nos équipes d’ingénieurs. Vos connaissances sur la toxicité de ce qui se trouve au fond des mines pourraient grandement les aider dans la construction d’outils, de protection autant que de prélèvement dont nous pourrions avoir besoin. Comme vous l’avez si justement signalé, vous vous êtes déjà rendu dans les profondeurs et je souhaiterais par conséquent que vous accompagniez la possible expédition. Si Jonathan vous communiquera les prélèvements dont il aura besoin pour son travail. »

Ses yeux bleu se relève vers l’héritier avec le respect qui lui était dû mais sans se départir de sa prestance devant lui et il s’adresse à cet enfant comme il s’adresse à ses pairs.

« Votre idée de quarantaine, si elle nous semble être pour le meilleure, n’est malheureusement pas de notre ressort, Monsieur Von Rosen et nous ne pouvons décider de mobiliser ainsi les autorités. Peut-être vos ministres pourraient nous aider à organiser la ville pour le bien de tous sans enrayer ses complexes rouages. »

Il prend une grande respiration. Les choses qui ressortent de cette réunion sont plus encourageantes qu’il ne l’aurait pensé. Il balaie l’assemblée du regard. Nombreux sont pourtant ceux à ne pas s’être exprimé.

« Vous tous qui êtes rassemblé ici, sachez que l’université va organiser un appel à votre générosité d’ici quelques jours. Ainsi, une corbeille commune sera mise en place pour vous permettre d’aider nos volontaires à lutter contre cette plaie et je ne puis que vous inciter fortement à faire preuve, si ce n’est de magnanimité envers vos semblables, à un peu de pragmatisme. »



*****


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