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 Luce R. Steiner

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MessageSujet: Luce R. Steiner   Lun 3 Déc - 8:19



Luce R. Steiner

Âge : 24 ans 

Surnom :  "Loutisque" par sa mamie et ses parents, "Le timbré" par sa sœur

Ville de naissance :  Westenstadt 

Rang social : Érudit 

Caste : Ingénieur 

Métier :  Créateur abracadabrant
Farfelu ● Singulier ● Insociable ● Maladroit ● Fana de mécanique


Montre-moi ta bobine...


Luce n'est pas bien grand pour son âge, si bien qu'il lève souvent la tête pour pouvoir regarder son interlocuteur en face, dans les yeux.
Il a la peau un peu foncée, ce qui fait beaucoup ressortir les tatouages à l'encre blanche qu'il s'est fait lui-même, représentant divers rouages mécaniques qu'il affectionne particulièrement.
Ses cheveux sont noirs et assez longs, et surtout très indisciplinés. Il est impossible de les coiffer correctement si bien qu'il les attache régulièrement en queue de cheval, histoire de ne pas être trop gêné lorsqu'une idée brillante lui vient en tête et qu'il se penche sur la confection d'une ébauche. Et pourtant, même avec ça, plusieurs mèches rebelles viennent tomber en cascade devant son visage, et habituellement il souffle pour les faire voler et se dégager la vue.
En parlant de vue... Il est totalement myope. Sans ses lunettes, le monde n'est qu'un obscur brouillard pour lui, et il panique atrocement lorsqu'il ne les a pas sur le nez. L'un de ses verres - le gauche - est brisé depuis des années, mais il ne prend pas le temps de le réparer ou bien au moins de le faire changer. Il s'est habitué à cette vision maintenant. 
Ses yeux sont gris foncé, et son regard remplit de curiosité et d'imagination, donc assez pensif, perdu dans les nuages. Il porte divers bijoux en toc, imitation or, qui lui viennent tous de sa tendre mamie lors de cadeaux d'anniversaire. Bagues, bracelets, colliers, boucles d'oreilles : il ne les quitte jamais, même pour dormir. Du coup, souvent lorsqu'il travaille, les bibelots s'entrechoquent laissant s'échapper des « ting » par-ci par-là, mais qui ne le gêne absolument pas. Ses vêtements sont simples : un t-shirt à manches longues et un pantalon, le tout souvent accompagné d'une écharpe grise qu'il met autour de son cou pour faire comme une barrière entre lui et les gens. Lorsqu'il est obligé de communiquer avec d'autres personnes, dès qu'il commence à se sentir mal à l'aise ou à ressentir un sentiment désagréable qui lui donne envie de fuir, il enfouit son visage dans ce bout de tissu, provoquant généralement l'incompréhension de son interlocuteur.
Hormis tout ça, c'est un jeune homme assez mignon dans son genre, mais il ne s'en rend pas compte - ou du moins il s'en tamponne totalement, ne prenant absolument pas soin de son apparence.



Niveau de force : 2
Capacités de combat : 1
Charisme : 6



Je suis ce que je suis


Parlons déjà de son petit appartement, situé dans le centre de Draümstadt, juste à côté d'une des plus anciennes fontaines de la ville. C'est un petit atelier, dans lequel il a disposé dans un des coins de la pièce un malheureux lit un fer forgé, aux barreaux rouillés et usés par le temps. Sur ce lit - qui n'est jamais fait - ce trouvent une multitude de plans, éparpillés sur le matelas, sa couverture, tombant même sur le sol, lui faisant presque un tapis de croquis. Non loin du lit se trouve son bureau en vieux bois de sureau parsemés de plusieurs écritures - signe de ratages et de dépassements lorsqu'il confectionne ses ébauches -, d'entailles en tous genres, de traces de cutter et autres usures du temps qu'un bureau de compagnie pourrait avoir en vivant chez un créateur aussi biscornu que Luce.
Dans cette pièce se trouve aussi une petite kitchenette avec un mini-frigo, deux plaques pour la cuisine - des plaques très sales, voire crasseuses - et une chaise, installée presque au hasard devant une fenêtre condamnée. Les sanitaires et coins d'eaux se trouvent dans l'unique autre pièce de cet appartement étriqué.

Et, de partout dans cette garçonnière on y trouve des inventions des plus incongrues et farfelues. A droite une petite machine pour casser les œufs, à gauche une main artificielle pour s’entraîner au bras de fer, sur le bureau un soufflet-fayol - appareil qu'il a conçu pour permettre le sauvetage des personnes coincés dans des cuves de vendanges -, contre le mur se trouve un vélo à torpille... et vous multiplier tout ça par vingt, et vous voilà dans un endroit remplit d'inventions et d'objets insolites en tous genres, et des feuilles de croquis et de plans de partout - accrochés sur les murs, pendant à la fenêtre, sous une tasse de café, dans le frigo. La créativité de Luce est débordante, voire trop pour sa petite caboche. Il est passionné des sciences, surtout mécanique. Il a souvent des sortes de migraines ophtalmiques pendant lesquelles il visualise des objets loufoques et délirants qu'il recrée ensuite ici, dans ce qu'il appelle son « laboratoire ».

Il est aisément facile de constater que Luce est un jeune homme très solitaire. Il ne comprend rien aux interactions sociales, et parler à des gens l'angoisse au plus haut point - sauf lorsque le sujet porte sur les sciences ou la mécanique. Les personnes sont si difficiles à comprendre avec leurs émotions totalement opposées... Alors que les objets sont simples. Il suffit de démonter, remonter, étudier les rouages et le fonctionnement. 
Mais à côté de ça, Luce n'est absolument pas quelqu'un de méchant, c'est même tout l'inverse. Plus jeune, il était ce qu'on pouvait qualifier de « bon chien » à être très serviable et ne sachant pas dire non - et ça n'a pas tellement changé. Il est maladroit dans ces actes - pratique pour un ingénieur, tiens - et surtout dans ses paroles. Il est du genre à mettre les deux pieds dans le plat, à ne pas comprendre les sous-entendus, et à insister lorsqu'une personne est embarrassée par une conversation.

Au-delà du fait qu'il soit considéré comme totalement inadapté pour le monde, et un peu savant fou, il n'en reste pas moins un jeune homme attendrissant, avec des allures de grand timide. Par contre, il ne faut pas lui demander de soulever des poids ou de se battre, ce n'est pas son genre, préférant prendre ses jambes à son coup. Il a une phobie de la confrontation, et rêve un jour de construire un immense robot gardien pour le protéger des vilains personnages qui arpentent les ruelles de Draümbell.

Penchons-nous maintenant sur le passé infructueux de notre inventeur chéri. Sa soif de curiosité n'est un secret pour personne, et déjà tout jeune il s'amusait à démonter le grille-pain de sa môman pour en étudier les composants et le fonctionnement. Sa vraie première création fut à l'âge de ses dix ans, où il confectionna un dentier en plomb pour sa mamie - qui était déjà très vieille à cette époque, ce dinosaure - afin qu'elle puisse à son aise dévorer et déchiqueter les morceaux de viande les plus ardus. Alors ce n'était une surprise pour personne lorsque le jeune enfant se fit proposer de rejoindre l'école des érudits, histoire de voir ce qu'on pouvait tirer de sa créativité. Et ce fut... catastrophique. Oh, il était doué, y a pas à redire là-dessus, mais le souci venait de ses idées. Il était complètement à l'ouest la plupart du temps, comme lorsqu'il travailla sur un concept de parapluie retourné pour récupérer de l'eau afin de ne pas gâcher lorsqu'il pleut, doté d'un petit réservoir et d'une tige ressemblant à un arrosoir... Un parapluie arrosoir. Génial, mais complètement stupide. Ses professeurs ne pouvaient pas nier qu'il avait une grande dextérité, mais un sens des priorités totalement dérisoires. Et pourtant, il a réussi avec brio son concours, en présentant un genre d'énorme couteau-suisse de jardin aussi gros qu'un doberman. C'était pratique : pelle, pioche, faux... Tout ce dont un agriculteur avait besoin, dans un seul objet - encombrant. Luce était persuadé de réussir, contrairement aux membres du jury... sauf un, un expatrié de Denstadt qui a réussi à voir en cette invention un grand gagne de temps pour les habitants de son ancienne ville. Et paf, il a réussi le concours, et il est devenu ingénieur. Sauf que problème : il connaissait tout le monde dans ce domaine, et personne ne souhaitait travailler avec lui, le sachant trop instable et loufoque. Luce a donc pris le décision de partir, recommencer à zéro, la où personne ne le connaîtrait et ou il pourrait confectionner des nouvelles inventions en étant totalement peinard. Son choix c'est au hasard porté du Draümbell. Mais il est compliqué de rentrer dans une ville où vous êtes un total inconnu. La migration n'est pas une chose facile, et Luce a bien dû attendre une année entière avant qu'enfin l’administration daigne lui autoriser l'accès et le passage. Heureusement que mamie Yéta était là, et qu'elle balançait toutes les semaines des tomates trop mures sur les murs des établissements administratifs de Westenstadt, pour qu'ils se bougent le popotin de rentrer en contact avec la ville où son tendre petit-fils voulait se rendre. Bon, ça a valu à la vieille quelques petits séjours en prison, mais franchement, qui garderait en cellule une adorable mamie qui fait tout pour que la chair de sa chair - de sa chair - puisse accomplir son rêve ? - C'est surtout qu'elle passait son temps à enguirlander les miliciens et les gardes, qui ne s'essuyaient pas les pieds en entrant, ou se balançaient sur leurs chaises.

C'est donc grâce au soutient de sa famille et à l'acharnement que les portes de Draümbell lui ont été ouvertes. Ça ne fait pas longtemps qu'il est là, seulement une petite semaine - même si le bazar de son appartement laisserait croire qu'il squatte le lieu depuis bien plus longtemps.




Niveau d'éducation : 7
Niveau d'intelligence : 8



Bout de moi


Son coeur bat vite, comme jamais il n'a battu. Du haut de ses quinze ans, Luce attend le verdict. Il ne tient pas en place, jouant avec ses mains, les triturant d'impatience, et sautant doucement d'un pied à l'autre comme si une irrésistible envie pressante était sur le point d'exploser dans son slibard - d'ailleurs il a volontairement enfilé un pantalon foncé ce matin, au cas où son excitation serait impossible à maîtriser et qu'il laisserait échapper son fluide corporel communément appelé urine. Il a peur d'être semblable à un petit chien à qui on fait la fête et de se laisser aller à répandre ce liquide chaud et jaune sans vraiment pouvoir se contrôler - mais assez parler pipi, des choses sérieuses attendent notre petit inventeur. 

Les résultats du concours ne vont pas tarder à être annoncés. Un rapide coup d’œil dans les tribunes, et il aperçoit sa famille, son adorable famille qui sont fiers et respectueux du travail de leur grand garçon adoré. Mamie Yéta tient dans ses mains une pancarte sur laquelle est écrit « LOUSTIQUE SOIT EMBLÉMATIQUE » en gros et d'une main tremblante. Une courte réflexion lui passe par l'esprit, comme quoi sa grand-mère qu'il aime tant aurait quand même pu faire l’effort de trouver une rime beaucoup plus original, mais l'attention le touche. Ses parents ont des sourires béats, et sa petite sœur semble totalement désintéressée de ce qu'il se passe - Luce la soupçonne de soutenir l'un de ses rivaux, un garçon blond à la gueule d'ange. 
C'est un concours important dans l'école où il se trouve, et le gagnant recevra un ouvrage sur les différentes façons d'assemblages de rouages - alors vous pensez bien qu'il veut gagner. Un des membres du jury s'approche de lui, et instinctivement Luce devient rigide, comme une statue. Il doit lever la tête pour pouvoir regarder l'homme qui lui fait face, tellement il est petit et surtout qu'il se tasse sur lui-même, à mesure que le jury approche, ayant une peur bleue qu'on s'adresse à lui - ce qui est inévitable. L'homme le toise, semble l'analyser de haut en bas. C'est vrai que Luce dénote avec les autres candidats : ses cheveux sont emmêlés, il a des grosses cernes car il n'a pas dormi depuis deux jours entier, ses fringues sont froissées et le verre gauche de ses grandes lunettes rondes est brisé... C'est sur qu'il n'a pas du tout le charisme des autres. Puis il s'adresse à Luce, d'une voix presque glaciale, lui demandant d'expliquer son invention. Enfin, il se détend, parant même extrêmement sûr de lui, et commence à réciter une sorte de petit monologue, plus à lui-même qu'à l'auditoire d'ailleurs.

Je l'ai appelé le « Radiguet », un siphon qui sert au transvasement des liquides, mais ce qui en fait la singularité c'est que, contrairement aux siphons ordinaires qui s'amorcent par aspiration, celui-ci s'amorce et se désamorce en soufflant par un tube communiquant avec l'intérieur de ce petit appareil. On peut souffler avec une poire en caoutchouc à double soupape, semblable à celle des vaporisateurs, de façon à refouler le liquide jusqu'à la hauteur voulue pour amorcer le siphon. On peut aussi souffler simplement avec la bouche. Ai-je besoin d'insister sur les nombreux services que mon Radiguet peut rendre à tous ceux qui ont besoin de transvaser rapidement et proprement des liquides quelconques ? Vous voulez amorcer, soufflez ! Vous voulez désamorcer, soufflez plus fort !

Et le voilà maintenant tournant vers sa droite, attrapant l'objet en question, qui était relié à un tube passant d'un vase d'eau à un seau d'eau. Il souffle, puis plus fort, montrant alors le fonctionnement de son invention pour souligner ses propos. Et c'est que ça marche, et bien en plus ! Mais soyons réaliste : ça ne sert absolument à rien du tout. C'est là le grand problème de Luce, ses inventions sont étonnantes, brillantes et aliénées, mais ne servent absolument à rien - du moins, aux yeux des gens, car pour Luce ses conceptions vont révolutionner le monde de la science.
Nous passons vite, car rien ne sert de décrire l'immense déception que ressent le jeune garçon lorsque le nom du vainqueur sortant de la bouche du jury comporte toutes les lettres de l'alphabet sauf celles qui composent son prénom. C'est d'un pas abattu et avec un visage anéanti qu'il rejoint sa famille, son invention sous le bras. Aussitôt, ses parents lui prennent chacun un bras, le couvrant de baisers baveux pour réconforter leur petit génie incompris par ce monde si compliqué. Ça lui redonne un peu le sourire de voir que ses parents sont là, le soutenant. Puis c'est au tour de Mamie Yéta de s'approcher, et d'attraper avec force - sacrée force pour son âge d'ailleurs - son petit fils adoré et de l’étouffer dans sa poitrine de vieille dame en lui caressant sa chevelure indisciplinée. 

C'était truqué, j'en suis certaine ! Je vais aller botter les fesses de ces hurluberlus !

Luce sourit, se redressant alors et retrouvant sa respiration tout en s'éloignant du corsage de sa tendre mamie. Elle a toujours voulu le protéger, ne comprenant pas pourquoi les gens ne reconnaissent pas l'ingéniosité de son arrière rejeton chéri. C'est au tour de sa sœur de venir présenter son soutient.

Bon, on peut rentrer maintenant ?

Ha bah super soutient. Luce n'en attendait pas moins de sa peste de sœurette, qui pourtant l'adore. Un concours de perdu certes, mais l'esprit de notre inventeur préféré recommence déjà à bouillonner, et d'autres idées d'inventions rocambolesques germent dans sa petite caboche.



Histoire de famille


Le jeune homme est très proche de sa famille, composée de ses deux parents, sa petite sœur de huit ans sa cadette, et de sa grand-mère paternelle. Ils s'entendent tous très bien, et s'aiment beaucoup. 
Ce fut un coup dur pour eux, lorsque Luce leur a annoncé son envie de quitter Westenstadt pour se rendre à Draümbell afin d'assouvir sa curiosité et son envie de changer d'air, mais le bonheur de leur enfant étant si important qu'ils l'ont laissé faire.  Il communique avec eux par lettre et embrasse tous les soirs la photo de famille qu'il a d'encadrer sur son bureau.

Il ne connait encore personne à Draümbell, mais de toute façon il n'avait pas beaucoup d'amis avant non plus. Bien qu'il soit gentil et serviable, le peu de gens qui voulaient bien le côtoyer été simplement pour abuser de sa bonté. En dehors de ça, il n'a pas beaucoup d'interactions sociales, préférant de loin la compagnie des rouages et de ses plans qu'à celle des hommes. 



En parlant de vous...

Je, soussigné Luce R. Steiner, déclare avoir pris connaissance du règlement et m'engage à suivre les règles de bonne conduite sur le forum.

Pseudo : Chloé
Avatar : Je l'ai dégoté sur google image
Comment avez-vous découvert le forum ? : On m'a soufflé le site dans l'oreille... 
Un petit message ? C'est ma première expérience de RP, alors j'espère y arriver ! Et je tâcherais d'être présente, même si mes cours me prennent pas mal de temps... 



Dernière édition par Luce R. Steiner le Lun 3 Déc - 12:30, édité 1 fois
MessageSujet: Re: Luce R. Steiner   Lun 3 Déc - 8:49

BONJOUR ET BIENVENUE !

J'adore tellement ton personnage, j'ai déjà quelques idées de liens *se frotte les mains*
Pour une première expérience en RP, j'apprécie grandement ton style d'écriture ! J'espère que tu te plairas parmi nous 8D
MessageSujet: Re: Luce R. Steiner   Lun 3 Déc - 11:07

La bienvenue mon cher ami !

Ta fiche est magnifique et ton personnage aussi, j'ai juste un léger bémol (qui n'en est même pas vraiment un !)

Vu que ton personnage n'est pas originaire de Draümbell, ce serait bien que tu indiques les études qu'il a menées ! Si il est arrivé assez tôt dans la ville (ce qui m'étonnerait fort vu ce que tu indiques) pour suivre les études "normales", ou s'il a suivi un cursus dans sa ville d'origine et, dans ce cas, comment ça fonctionne par chez eux !
Comme les autres villes sont encore peu développées tu es libre d'inventer le cursus de ton choix, mais c'est bien d'en parler quand même !
Il faudrait peut-être aussi ajouter que ton loulou a fait face à des difficultés administratives pour être accepté dans la ville (les migrations sont assez rares et ne se font jamais facilement, sauf pour les rares ambassadeurs).

Je te laisse rajouter ces petites choses puis indiquer que tu as fini ! Je te validerai ensuite aussitôt, parce que c'est une excellente fiche **
MessageSujet: Re: Luce R. Steiner   Lun 3 Déc - 12:32

Bonjour,

J'ai rajouté un paragraphe dans Je suis ce que je suis.
Je suis désolée d'avoir oublié ces quelques éléments, et j'espère que ma correction vous convient ^^
Si jamais il manque encore des renseignements, n'hésitez pas à me le dire, je rectifierai de nouveau.

Voilà voilà ^^
MessageSujet: Re: Luce R. Steiner   Lun 3 Déc - 14:51

Bienvenue !



Bonjour et bienvenue,
Tu n'as pas à t'excuser voyons ! Ta fiche est d'excellente qualité et je suis ravi de...

...te valider ! Te voilà près à rejoindre la ville.

N'oublies pas de créer ton journal de bord (obligatoire). Ensuite tu pourras aller faire quelques demandes spéciales si tu as besoin d'un lieu en particulier. Si tu as envie de te faire la main, tu pourras également t’entraîner sur le rp de groupe réservé à ta caste Gare au Boum ! ou te joindre à la dernière phase de L'event

Tu pourras également proposer des scénarios ICI

PS : Pense à mettre les liens de ton Journal de bord et de ta fiche dans le profil, pour que les copains puissent voir plus facilement les aventures de ta vie.

Au plaisir de te croiser !


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Luce R. Steiner
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