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 Eris Von Heiligen

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MessageSujet: Eris Von Heiligen   Mar 27 Nov - 19:23



Eris Von Heiligen

Âge : 34 ans

Surnom : La sorcière ; fille Wittelsbach (nom de sa famille maternelle)

Ville de naissance : Ville Haute

Rang social : Aristocrate des Mines

Caste :  Minier

Métier :  Chapelière
Douce ● Altruiste● Téméraire ● Forte ● Adore les pommes


Montre-moi ta bobine...

Eris Von Heiligen, une femme qui de prime à bord vous semble être une menace. La première chose que l’on se dit en la voyant c’est « Les sorcières existent ! » mais évidemment elle n’en est pas une… La magie noire c’est pour effrayer les enfants, pas vrai ?

Agée de trente-quatre ans, elle paraît n’avoir encore que vingt-huit ans. Elle a des yeux bleus foncés, reflétant sa détermination, sa force de caractère. Lorsqu’elle vous lance un regard, vous savez tout de suite si elle vous a en horreur ou non. Ils sont, pour le moins, expressifs. Ses cheveux, qui lui toment aux épaules en cascades soyeuses, sont noirs comme le charbon, et viennent encadrer son visage empreint de sévérité. Son nez fin, à la pente douce, paraît toujours en quête d’une odeur agréable -elle est fière de son odorat développé ainsi que de son sens du goût-, ses lèvres affichent un sourire sincère la plupart du temps mais si elle est contrariée, un tic nerveux vient agiter sa lèvre supérieure ; elle montre alors les crocs et émet facilement un grognement, telle une bête sauvage.

C’est une femme fine, élancée, athlétique, à la taille respectable d’un mètre soixante-et-onze, aux longues jambes rarement au repos -elle se promène souvent au bon gré de ses envies-, aux mains blanches, aux doigts fins et habiles, ornementés d’une simple bague, une chevalière en argent frappé du sceau des Wittelsbach , qu’elle porte en sachant que son frère, le chef des Von Heiligen, ne supporte pas de se rappeler que sa demi-sœur est la cadette d’une famille noble déchue.

Elle s’habille le plus souvent en sombre, privilégiant pour ses sorties dans les faubourgs, et au centre, une chemise bleutée sous un pourpoint en cuir noir, cintré à la taille et resserrée par une ceinture, boutonné jusqu’au col de huit boutons d’argent représentant chacun un loup, un renard, un corbeau, un serpent, un ours, un poisson et un dragon. A cela s’ajoute un pantalon noir, en lin, des bottes montantes jusqu’aux genoux pour la protéger des tâches qu’elle a en horreur -l’on a tous ses petits vices et le sien est la propreté- et de gants en peau retourné pour l’hiver, en cuir fin doublé de soie pour l’été. Il n’est toutefois pas si rare de la voir dans des habits plus féminins.

Elle prend toujours grand soin de paraître la plus respectable possible, ce qui passe par une hygiène corporelle, et de vie, irréprochable (ou presque), chose bien difficile à maintenir dans les faubourgs, même lorsque vous êtes l’une des plus grandes aristocrates du coin.




Niveau de force (7)

Capacités de combat (7) : Dans les mines, il est nécessaire de savoir se défendre, surtout si vous avez pour passion d’embêter votre demi-frère ainé et que celui-ci se trouve être le chef de la famille la plus puissante du secteur, à savoir les Von Heiligen et pour se défendre, il faut un peu de muscles et surtout savoir donner des coups. La spécialité d’Eris est la dague mais elle sait se montrer dangereuse avec un bâton.

Charisme (9) : Elle a une telle présence que les gens lui obéissent d’une façon presque naturelle. C’est une meneuse dans l’âme même si elle s’efforce de laisser aux gens leur libre-arbitre. Certains la suivent par conviction, d’autres par craintes, des représailles ou pour une raison qu’ils ne s’expliquent pas vraiment ; Eris sait se montrer effrayante au besoin.
Elle n’hésite également pas à jouer de ses charmes pour plaire et s’approcher d’une cible. Peu lui importe d’ailleurs le sexe de celle-ci.



Je suis ce que je suis


Eris, est une personne compliquée. Elle paraît toujours souriante, radieuse, illuminée d’une joie de vivre sans égale. Elle est attentionnée, douce, généreuse, sait écouter. Pourtant c’est une personne qui souffre d’un millier de petites choses.

L’on pense généralement que ce qui la fait souffrir le plus est sa relation conflictuelle avec son frère, Jasper. Il est vrai qu’ils ne se sont jamais entendus, et ce depuis qu’Eris est arrivée dans la famille des Von Heiligen à l’âge de sept ans. En grandissant, elle s’est vite découverte une passion pour le faire tourner en bourrique et il serait mentir de dire qu’elle n’aime pas cela. C’est sa façon de se venger d’être considérée par lui comme la bâtarde et de ce qu’elle estime être un mauvais comportement vis-à-vis de ses employés. Eris est en effet bien plus proche des mineurs et du peuple en général.

Toutefois sa véritable souffrance vient du fait que sa mère, baronne de Wittelsbach, l’ait abandonné un jour sans s’expliquer pourquoi. Elle lui en voulut longtemps avant d’apprendre, de la bouche de Sofia, l’ancêtre des Von Heiligen, que si elle était là ce n’était pas parce que sa mère s’était lassée d’elle mais parce qu’elle avait voulu la sauver de la fureur de la reine que les Wittelsbach avait su  provoquer au point de tout perdre du jour au lendemain. Elle prête depuis lors une oreille attentive à tout ce qui sort de la bouche de la vieille femme, même si l’on prétend qu’elle est un peu folle. Cette révélation apaisa une peine pour éveiller une colère plus profonde, plus grande encore, dirigée vers la reine, seule responsable envisageable de cette histoire. Eris garde toutefois cette rancœur pour elle et il n’est pas simple de lui faire admettre qu’elle n’est pas une des plus ferventes admiratrices de la monarque.

Enfin il y a également l’état de la ville qui l’attriste et son incapacité à améliorer les choses. La moindre action lui paraît bien vaine mais elle continue tout de même, refusant d’abandonner, ne serait-ce que pour avoir la satisfaction de voir son frère furieux. Celui-ci peut toutefois se réjouir d’une chose : elle n’est pas dépensière et si elle vient parfois financièrement en aide aux mineurs, c’est toujours sur ses propres deniers -même si une partie de ces derniers viennent pour partie de l’affaire familiale ; Jasper ne pouvant dignement pas se permettre d’avoir un membre de sa famille désargentée pour des questions de réputation-.

Eris se montre en outre particulièrement sensible à la cause révolutionnaire, même si elle ne le montre pas publiquement. Elle a également quelques relations avec le marché noir où elle aime à se fournir en thé, herbes, et autres objets qu’elle ne parvient à trouver aisément ailleurs.

Elle aime lire, dessiner, danser, se promener, discuter de sujets variés, s’enfermer dans son atelier pour faire des expériences -elle a ainsi mis au point un laxatif qu’elle ne s’est pas privée de faire tester discrètement à son demi-frère qui ne sut jamais qu’elle était à l’origine de terribles maux de ventre-. Malgré cela, et ses quelques autres tentatives, elle se sert surtout de ses connaissances pour venir en aide à sa famille, lorsque celle-ci se montre souffrante. Son frère l’envoie toutefois souvent voir ailleurs avec ses tisanes et autres décoctions que Sofia ne semble pas mépriser ou peut-être est-ce simplement qu’elle apprécie que la jeune femme l’écoute parler tricot et ne critique pas amèrement ses ouvrages et qu’elles partagent le même engouement pour la botanique.

Enfin elle a un petit défaut qui n’en est pas vraiment un : elle est fascinée par les cabinets de curiosité et la mort, notamment sous ses aspects poétiques et philosophiques. Certains la disent « étrange » pour cette raison.




Niveau d'éducation ( 8 ) : Eris reçut une solide éducation, son père ayant envisagé la possibilité que son fils meurt avant lui ou sans héritier. Cette fille de son sang était assez intelligente et avait surtout la tête sur les épaules pour qu’il envisage de lui laisser l’affaire familiale. Elle est ainsi capable de tenir sa propre affaire. Elle s’est en outre cultivée par ses lectures et ses discussions.

Niveau d'intelligence ( 8 ) : L’intelligence du renard, la fourberie du serpent. C’est ce qui se cache sous ses airs sincères et innocents. Rajoutée cela une intelligence dans un sens plus commun et vous obtenez une personne redoutable, capable de grands raisonnements et des vacheries les plus vicieuses possibles.



Bout de moi


Eris Von Heiligen ne se souvenait pas vraiment de sa vie dans la ville haute. Elle se rappelle à peine du visage de sa mère et vaguement de celui d’une nourrice qui s’occupait d’elle et tout ce qu’elle sait de sa famille maternelle est contenu dans un journal à l’écriture en pattes de mouche, à peine lisible, ce qui a été dit dans les journaux et les quelques souvenirs de Sofia, la femme légitime de son père. Elle se souvient toutefois d’une chose bien précise : le visage d’une amie d’enfance qu’elle voyait souvent et qu’elle ne revit que bien des années plus tard, lorsqu’elle était invitée, d’abord en tant que fille Heiligen puis en son nom aux réceptions données par la bourgeoisie et la noblesse.

Son autre souvenir de cette époque est constitué de sa première rencontre avec son frère consanguin, Jasper. Ce n’était pas un souvenir des plus joyeux, mais une déclaration de guerre. Il l’avait regardé avec mépris, du haut de ses douze ans et avait lâché devant son père « C’est quoi cette bâtarde ? » avant de déguster une gifle patriarcale comme il ne devait en recevoir que trop peu souvent. Cela n’avait rien changé entre eux. Ils ne s’aimaient pas. C’était viscéral. Les années passant, les choses ne s’arrangèrent pas entre eux. Ils ne cherchaient qu’à décrédibiliser l’autre et si Jasper se montrait mesquin, Eris se montrait particulièrement vicieuse, allant jusqu’à étudier les plantes pour concocter à quatorze ans un petit laxatif qu’elle versa dans le verre de son frère sans se faire prendre. Ah qu’elle joie avait été la sienne lorsqu’elle l’avait vu se tordre de douleurs dans son lit puis se vider comme un lapin… Si difficile de ne pas sourire de satisfaction et pourtant elle y était parvenue. Elle n’avait toutefois pas récidivée, considérant que c’était sans doute un peu trop méchant et dangereux pour une simple mesquinerie. Elle ne l’aimait pas, certes, mais pas à vouloir sa mort. Et puis, même près de vingt ans plus tard, elle avait toujours la satisfaction de le voir dans l’ignorance la plus totale de sa part de responsabilité dans l’affaire. Elle s’intéressa toutefois à compter de ce jour à l’herboristerie, la botanique et la médecine avec plus d’attention, y voyant là une opportunité de soulager quelques maux du corps sans dépendre d’un charlatan ou devoir faire quérir un médecin qui tarderait trop à venir. C’est grâce à cet intérêt qu’elle sut se rapprocher de sa mère adoptive, et tisser un lien profond avec elle.

A dix-neuf ans, elle décida, avec l’accord de son père, d’ouvrir une petite boutique de chapeau dans la partie haute des faubourgs, la plus respirable pourrait-on dire, n’aimant pas l’idée de dépendre de son père pour la moindre dépense et, pire encore, de devoir dépendre à l’avenir de son demi-frère, lorsque le temps serait venu pour lui de reprendre les rênes de la famille. Elle tomba également amoureuse à cette époque d’un garde des mines, croyant naïvement qu’il était intéressé par elle et non pas parce qu’elle était une mignonne et riche héritière. Ce n’est que trop tard qu’elle découvrit la vérité et qu’elle se vengea d’une façon bien cruelle : elle lui servit une boisson empoisonnée, avec sa petite trouvaille jusque-là servie uniquement à son frère, pour lui coller une bonne vieille diarrhée des familles, et l’obliger à aller chez un médecin qu’elle lui vendit comme le meilleur de tout Draümbell, si bien qu’elle le fit même passer comme plus remarquable que celui de la reine, et lui faire couper l’appareil, ne lui laissant qu’un bout de tuyau puis elle entreprit de bien détruire tout rêve de quitter les mines, usant des relations de sa famille, et de la moindre occasion pour bien l’enfoncer au fond du trou. Puis elle le regarda sombrer, dépérir dans son coin, presque satisfaite. Elle lui en voulait toujours ; elle avait la rancune tenace. Depuis elle ne croyait plus en l’amour véritable et ne développait que des relations superficielles et refusait toute idée de mariage, plus encore s’il était arrangé.

Les années passèrent lentement, la marquant à leurs façons, sans jamais altérer sa beauté mais en la forgeant comme une lame l’est par les combats. Son affaire était devenue florissante et elle vendait désormais, en sus des chapeaux, des gants, ayant vite compris que l’assortiment plaisait à ses dames. Cela lui valait le respect de son père, une attention différente de celle qu’il témoignait à son fils légitime et qui la rendait heureuse. Mais un jour, ce père aimé et aimant mourut d’une maladie pulmonaire, après une longue agonie, laissant les mines à la charge de Jasper, un choix opportun aux vues de son sens des affaires et totalement incohérent si l’on prenait en compte son cœur ou plutôt son absence de cœur envers les mineurs. Eris avait toutefois compris que même s’ils se détestaient ouvertement, et ne se montraient sous un jour respectables qu’en public, en ne s’invectivant pas de tous les noms d’oiseaux possibles et imaginables, ce n’était pas le mal incarné qu’elle avait longtemps voulu voir en lui. C’était un fichu radin, si étroit d’esprit qu’il était difficile de le faire changer de cap pour ne pas dire impossible, mais il n’était pas totalement dénué de la moindre ferme d’amour ; la preuve étant qu’il en montrait à sa dernière fille, ce qui laissait penser à Eris qu’il en éprouvait également pour sa famille mais ne savait pas le montrer. Ca correspondait au personnage après tout. Toutefois, qu’il est du cœur ou non, ne changerait rien pour elle. Elle avait tout ce qui lui fallait pour continuer à faire ce qui lui plaisait, aider les mineurs avec sa nièce au cœur d’or et fréquenter qui elle voulait, où elle voulait.




Histoire de famille


Jasper Von Heiligen : Jasper est son frère consanguin, avec lequel elle ne s’est jamais entendu. Il l’ignore, mais elle est responsable d’une belle diarrhée lorsqu’elle se décida à tester une décoction sur lui. En public, ils font bonnes figures mais personne n’est dupe quant à leur relation conflictuelle.

Heloïse Von Heiligen : Eris apprécie l’épouse de son frère ; elle n’est pas responsable de leur mésentente et ne voit aucune raison de lui en vouloir. Elles ne sont pas les meilleures amies du monde, mais elles se comprennent facilement. Les deux femmes partagent en effet des origines nobiliaires et ont toutes deux, à des âges et pour des raisons différentes, dues quitter la ville haute.

Jade Von Heiligen : De ses deux nièces, c’est sans doute sa préférée. Elles partagent le même besoin de venir en aide aux autres et Eris l’accompagne souvent pour venir en aide aux plus démunis.

Courage Von Heiligen : Le reste de la famille fut peut être déçue de la voir naître fille, mais pas Eris. Elle ne voyait pas en quoi c’était un problème, si ce n’est que le nom des Von Heiligen risquait fort de disparaître mais ce n’était qu’un petit détail insignifiant. Cette tête brûlée est toujours un rafraichissement pour Eris, même si parfois elle a bien envie de lui en retourner une pour lui apprendre à ne pas faire de caprices.

Sofia Von Heiligen :  Elle s’entend bien avec la Matriarche et si elle paraît un peu à l’ouest parfois et qu’on la dit folle, Eris s’en moque bien. Elle apprécie pouvoir converser avec elle, parler plantes et jardinages, voire tricot même si Sofia est une catastrophe dans le domaine. Elle lui fait souvent goûter ces derniers mélanges d’herbes et tisanes, pour avoir son avis. C’est en outre une mine d’or pour s’informer de toutes les petites anecdotes sur le clan.



En parlant de vous...

Je, soussigné Eris Von Heiligen déclare avoir pris connaissance du règlement et m'engage à suivre les règles de bonne conduite sur le forum.

Pseudo : Ulric
Avatar : Yenefer, the Witcher (ça se voit nan bande de fanatiques ?)
Comment avez-vous découvert le forum ? : En errant sur google.
Un petit message ? Je vous aime toujours trop !

MessageSujet: Re: Eris Von Heiligen   Mar 27 Nov - 19:44

Bienvenue !



Bonjour et bienvenue, le Maître te salue bien bas.

Te voilà désormais validé et près à rejoindre la ville.

N'oublies pas de créer ton journal de bord (obligatoire). Ensuite tu pourras aller faire quelques demandes spéciales si tu as besoin d'un lieu en particulier. Si tu as envie de te faire la main, tu pourras également t’entraîner sur le rp de groupe réservé à ta caste Sombre Lucky Day ou bien sur notre Event

Tu pourras également proposer des scénarios ICI

PS : Pense à mettre les liens de ton Journal de bord et de ta fiche dans le profil, pour que les copains puissent voir plus facilement les aventures de ta vie.

Au plaisir de te croiser !


 
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