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 Nishiki Wölffhart

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MessageSujet: Nishiki Wölffhart   Mar 27 Nov - 17:37



Nishiki Wölffhart

Âge : 28 ans

Surnom : Shiki, Nini...

Ville de naissance :
Draümstadt - Quartier marchand.

Rang social : Habitant

Caste :  serviteur

Métier :  Valet personnel d'Elena de PontMercy / Gérant des équipes de surveillance du Chabanais
[Loyal] ● [Perfectionniste] ● [Taciturne] ● [Pragmatique] ● [Austère]


Montre-moi ta bobine...

Si aujourd’hui sa famille est installée depuis des générations à Draümstadt, les racines de Nishiki s’enfoncent dans les tréfonds de Denstadt, ville agricole réputée pour son soleil de plombs, et cela en ressort aujourd’hui le physique des descendants de la famille.

Sa peau hâlée s’accorde parfaitement avec ses cheveux d’un noir d’ébène – où se mêlent déjà quelques mèches blanches – lui tombant jusqu’aux épaules tout en mettant en valeur la couleur grise si particulière de ses iris. Le reste de son visage possède des traits fins mais marqués, recouvert par une barbe parfaitement taillée qui encadre ses lèvres et remontent le long de ses joues. Une longue cicatrice barre cependant son front, seule imperfection de ce beau visage – ou charme supplémentaire selon certaines personnes.

Lorsqu’il doit sortir de chez lui, tout centimètre de son apparence est travaillé avec une précision chirurgicale. Son habillement se compose la plupart du temps d’une panoplie de costumes conçus sur mesure, disciplinant ses cheveux en une queue de cheval haute tirée à quatre épingle ne laissant libre aucune mèches folles qui pourrait venir entacher cette impression de perfection qui émane de lui. Nishiki déteste malgré tout cette coiffure et s’en débarrasse dès qu’il se trouve chez lui ou qu’il ne travaille pas. Dans sa vie privée, le jeune homme se permet quelques libertés d’habillement, se contentant souvent de chemises cintrées lui permettant de se mouvoir simplement malgré sa carrure.

Car en effet, Shiki est grand. Ayant récupéré les gens de son père et de son grand-père avant lui, il dépasse facilement le mètre quatre-vingt-dix. Mettant un point d’honneur à rester au meilleur de sa forme, il pratique également un grand nombre de sport, autant pour lui-même que pour son métier. Cependant, sa grande taille lui permet de garder une silhouette athlétique agréable à l’œil sans tomber dans la catégorie des armoires à glace.

S’il ne se permet pas de le montrer quand il travaille, il possède également un immense tatouage représentant un aigle recouvrant l’intégralité de son dos, de bras où se déploient les ailes, et de ses épaules où se niche la tête du volatile. Dû à la nature de son métier, son corps est également marqué de quelques cicatrices, souvent recouvertes par l’encre coulant sous sa peau, et il lui manque la phalange de l’auriculaire gauche.

Nishiki souffre d’insomnies idiopathiques depuis son plus jeune âge. Il a cependant la chance – ou aura développé la capacité – de faire partie des "petits dormeurs"  et ne dort en général pas plus de trois heures par jour. Un rythme de vie qui n’a pas que des avantages : il le soupçonne d’être à l’origine de la blancheur naissante de ses cheveux et que cela finira par marquer immanquablement les rides de son visage d‘ici quelques années.

Même s’il n’est pas très sensible face à la douleur, sa peau marque facilement, la moindre griffure laisse une longue trace rouge dans les minutes qui suivent et le moindre coup laisse joli bleu sous sa peau.



Niveau de force (de 1 à 10) : 8. Il n’aime pas devoir ne venir aux mains, préférant se servir de sa carrure pour intimider, mais est parfaitement conscient de sa force procurée par sa carrure et son entretien intensif quotidien.
Capacités de combat (de 1 à 10): 9. Nishiki a été élevé pour protéger la personne qu’il servirait. De ce fait, le combat a été une part importante de sa vie. Il a cependant peu l’habitude d’utiliser des armes mais excelle dans les arts martiaux.
Charisme (de 1 à 10) : 6. Il a appris à se faire discret à l’aide de ses habits, souvent foncés et à adopter une attitude posée qui ont tendance à le fondre dans le décor.



Je suis ce que je suis

Perfectionniste sur son physique, Nishiki l’est tout autant dans son caractère.

Elevé dans un respect drastique de la politesse et du respect, le jeune homme est droit dans ses bottes – littéralement aussi – et droit dans sa tête. De par sa tenue et cette rigidité, certaines personnes pourraient le trouver froid dans un premier abord malgré ses sourires toujours polis, chaleureux – voir charmeurs mais il en est pourtant tout autre dès qu’on commence à s’intéresser un peu à la personne derrière l’apparence : une personne très amicale, amateur d’humour et de bonnes occasions pour s’amuser.

Très – trop – protecteur envers les personnes sous sa responsabilité, Shiki est un homme qui n’hésite pas à donner de son temps, avare en parole mais toujours prompt à écouter les autres et fournir des conseils avisés, souvent prévenants malgré une honnêteté parfois un peu trop brute qui a tendance à déstabiliser. Véritable papa poule, il est toujours prêt à engager sa propre responsabilité si jamais ses protégés viennent à commettre une erreur, mais connait également les limites à ne pas franchir et sait se montrer sévère et implacable quand il le doit.

Lorsqu’il n’est pas occupé par son poste ou ses obligations, son passe-temps préféré consiste à faire la tournée des quelques établissements de karaoké du centre-ville pour lesquels il a développé une véritable passion. On l’y retrouve alors plus dans son naturel, détendu et bon vivant – souvent charmeur à ses heures perdues. Quand ce n’est pas lui qui chante, il accompagne souvent ses camarades à l’harmonica, instrument adoré dont il a toujours un exemplaire sur lui.



Niveau d'éducation : 5. Nishiki connait l’art du combat et celui des chiffres, ainsi que la manière de se tenir dans la société mais n’a pas suivi d’études très poussés pour le reste des matières.
Niveau d'intelligence (de 1 à 10) : 6



Bout de moi

« Servir n’est pas une honte, fils. Connaître ton employeur, prendre tes responsabilités et faire preuve de dévouement pour gagner sa confiance, là sont les véritables défis de notre métier. »


Du haut de ses six petites années, les paroles de son père Alexeï s’étaient gravées dans sa mémoire, devenant les mots qui guideraient ses pas et sa vie.

Fils aîné et aimé d’une famille de serviteur depuis des générations, Nishiki était un enfant que l’on pourrait qualifier de calme et assidu. Dès son plus jeune âge, alors qu’il faisait ses premiers mois dans le grand bain de l’éducation, il ne montrait pas de signe particulier d’excellence – un garçon moyen, mais qui savait écouter. D’autant plus qu’avec son visage doux, légèrement typé et avec ses grands yeux gris clair brillant d’intérêt, on avait tendance à lui donner le bon Dieu sans confessions.

En parallèle de sa vie de garçon du centre-ville, il apprenait lentement mais sûrement le métier qu’il  était destiner à prendre suite à la relève de son père. Ce dernier l’emmenait à la moindre occasion dans le domaine des Függer, où il exerçait en tant que serviteur depuis déjà plusieurs décennies.
Vadrouillant avec les domestiques pour essayer de prendre exemple sur eux, Shiki se prit très vite à ce métier que son père lui avait présenté comme un jeu : il devait observer la vie dans la maisonnée et l’homme l’interrogeait ensuite sur les goûts des habitants ou leurs habitudes. Si le petit homme répondait correctement, il était récompensé par un sourire fier et une petite visite aux cuisines. Sinon… il était bon pour une nouvelle journée d’observation.

Les années passèrent les unes après les autres et petit à petit, Nishiki venait remplir de plus en plus de tâches au sein de la famille en se mêlant au grand décor de cette maisonnée, permettant ainsi à son père de passer plus de temps avec ses enfants plus jeunes et demandant plus d’attention. D’autant plus qu’avec son insomnie idiopathique et son besoin de sommeil presque inexistant, il pouvait se permettre des horaires hors normes qui arrangeaient bien tout le monde. D’ailleurs, la famille Függer était satisfaite de son travail et le jeune serviteur avait réussi à se rendre proche des quelques membres de la famille – et notamment de la jeune Elena qui avaient à peu près les mêmes années que lui et avec qui, malgré son statut de serviteur, il noua un bon début d’amitié.

Il assista d’ailleurs au départ de cette dernière l’année de ses dix-neuf ans, suivant le conflit de l’œil silencieux de celui qui n’a de toute façon rien à dire, malgré sa légère tristesse à l’idée de voir partir la demoiselle. Il n’eut cependant pas beaucoup le loisir d’y penser puisque son père décéda l’année suivante, le laissant seul avec le reste de sa famille. Il prit donc entièrement sa place à l’année de ses 20 ans, entretenant comme il le pouvait sa mère et ses trois frères et sœurs. Encore une fois, sa "maladie" lui fut d’un grand secours puisqu’il put se permettre de travailler plus pour ramener plus de fond à son foyer.

La vie s’enchaîna à nouveau, ne lui laissant que peu de temps pour réellement s’occuper de lui. Parfois, il arrivait tout de même à sortir avec des amis – serviteurs pour la plupart – dans des soirées ragots et karaoké. C’est d’ailleurs à cette occasion qu’il découvrit cette passion des plus étranges, même si cette pratique était plutôt limitée dans la ville, et à laquelle il s’adonne encore aujourd’hui à ses heures perdues.

Cependant, un nouveau chamboulement vint donner un coup de pied à sa vie bien rangée l’année de ses vingt-trois ans. La jeune Függer, désormais connue sous le patronyme de PontMercy, reprit contact avec lui pour lui proposer de venir travailler dans son nouvel établissement.
Cette proposition le plongea dans un tourment professionnel des jours durant. Tiraillé entre son devoir entre les Függer – il ne pouvait pas les abandonner ainsi – et l’envie de retrouver son amie tout en aidant sa famille… Dans les deux cas il avait l’impression de trahir quelque chose.

Il finit néanmoins par écouter son cœur… et son portefeuille. Car s’il savait que travailler pour Elena serait bien plus agréable que pour la famille Függer, ce qu’elle lui proposait lui permettrait d’offrir une vie plus facile à sa mère vieillissante et qui avait du mal à continuer son propre métier de servante autant qu’elle l’aurait voulu.
C’est donc ainsi que Nishiki entama son travail au Chabanais – et que toutes ses habitudes de travail furent chamboulées par la même occasion, passant de simple serviteur invisible à garde du corps personnel de la gérante, tout comme il se retrouva en charge au bout de quelque mois des équipes de protection du cabaret…

Si tout cela lui demanda un certain temps d’adaptation, il ne regretta pas un instant sa décision. Ses nouvelles responsabilités lui plaisaient, et il se rendit très vite compte de l’attention presque paternelle qu’il se mit à éprouver pour les filles du cabaret, et il étendit presque naturellement son rôle de garde du corps d’Elena à celui de garde du corps, tout simplement – mais sachant pertinemment qui avait la priorité sur son devoir.

Cinq ans passèrent ainsi, à aider sa patronne à étendre le club et son influence tandis qu’il faisait de son mieux pour remplir son rôle depuis l’ombre où il était. Il fallait avouer que ce n’était pas le travail qui manquait et ce n’était pas prêt de s’arrêter.



Histoire de famille

Alexeï, son père, est mort il y a quelques années et il entretien sa mère, Misao, qui s’est installée dans une petite maison du centre-ville. C’est d’ailleurs elle la descendante directe des émigrés de Denstadt et qui aura insisté auprès de son mari pour que ses enfants portent des noms proches des ancêtres de sa famille.

Nishiki a deux sœurs cadettes : Akiko (26 ans), seule enfant à n’avoir pas suivi la tradition familiale et qui s’est mariée à un riche marchand de tissu et de vêtement (chez qui Shiki passe souvent ses commandes), et Kaede (23 ans) qui a trouvé par sa beauté fine et sa discrétion un travail de domestique chez un Erudit.
Nishiki adore ses sœurs et essaie de toujours garder un œil sur elle et leur rendre visite régulièrement, même si Akiko et son caractère bien trempé supporte mal la surprotection de son frère.

Il a également un petit frère du nom de Benjiro (19 ans) qui travaille actuellement pour une des familles nobles des Aristocrates. Total opposé de Nishiki avec qui il entretient des relations houleuses, le benjamin est un véritable fainéant qui ne doit son poste qu’au dévouement inconsidéré de Nishiki et ses recommandations.



En parlant de vous...

Je, soussigné Nishiki W. déclare avoir pris connaissance du règlement et m'engage à suivre les règles de bonne conduite sur le forum.

Pseudo : Lapinou
Avatar : Gladiolus - FFXV
Comment avez-vous découvert le forum ? : J'ai vu de la lumière et je suis entré.
Un petit message ? Le Maître est le plus beau, le Maître est le meilleur et son masque me rend tout flagada...

MessageSujet: Re: Nishiki Wölffhart   Mar 27 Nov - 18:52

Bienvenue !



Bien le rebonjour ! Je sais que mon masque est beau... je l'astique tous les jours avec soin !

Te voilà désormais validé et près à nous rejoindre mon coquinou,

N'oublies pas de créer ton journal de bord (obligatoire). Ensuite tu pourras aller faire quelques demandes spéciales si tu as besoin d'un lieu en particulier. Si tu as envie de te faire la main, tu pourras également t’entraîner sur le rp de groupe réservé à ta caste Maudits journaux pirates ! ou bien avec notre splendide Event

Tu pourras également proposer des scénarios ICI.

PS : Pense à mettre les liens de ton Journal de bord et de ta fiche dans le profil, pour que les copains puissent voir plus facilement les aventures de ta vie.

Au plaisir de te croiser !


 
Nishiki Wölffhart
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