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 Ulric de Clèves

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MessageSujet: Ulric de Clèves   Lun 12 Nov - 13:09



Ulric De Clèves

Âge : 28 ans

Surnom : Drachen (il utilise encore parfois son ancien nom de famille quand il ne souhaite s'afficher comme le Maître de la Forge).

Ville de naissance : Faubourgs

Rang social : Habitant

Caste :  Marchand

Métier :  Maître de la Forge
Tenace ● Méthodique ● Fier ● Cynique ● Travailleur


Montre-moi ta bobine...

Des cheveux fins et soyeux, brun, tombant aux épaules en encadrant un visage noble, aimable, sertie de deux yeux marron où danse une flamme coléreuse, déterminée à brûler tout ce qui se dresserait sur sa route. Des épaules larges, des bras et des jambes longues aux muscles assez puissants pour lever le marteau jour après jour. Un corps ornementé de quelques cicatrices, quelques brûlures obtenues au cours d’une vie qui ne fut pas toujours aussi aisée qu’elle le semble aujourd’hui. Tel est Ulric De Clèves, l’actuel Maître de la Forge. Il n’a pourtant rien de bien extraordinaire, avec son mètre soixante-douze. Seule sa jeunesse est vraiment remarquable pour sa fonction.

Ulric aime à être bien habillé, par goût et du fait de son éducation, mais surtout pour s’imposer, rassurer ses partenaires commerciaux en ne ressemblant pas au premier tire-laine venu. Ses vêtements sont ainsi bien coupés, ajustés à la perfection et de belle facture. Sur ce point il ressemble aisément à l’un de ses frères, Lüwen, mais l’élégance n’est pour lui qu’accessoire. S’il doit choisir entre les plus beaux vêtements et un, plus ordinaire mais plus pratique, plus libre de mouvements, il optera pour le second. Il a vite compris que la vie ne tenait jamais qu’à un détail.

Il porte généralement une chemise bleue claire passée dans un pantalon noir, retenue par un ceinturon et des bottes de cuir souple. A cela, il ajoute un gilet terre de sienne, un manteau et une pèlerine vert émeraude, relevée de motifs floraux dorés, ainsi que des gants de cuir pouvant être resserrée à l’aide de deux lanières.

Il dissimule généralement sur lui une dague effilée, pour se défendre. Il n’a pas acquis sa position sans se faire des ennemis. Il ne porte que rarement d’autres accessoires et il faudra que des troubles ne se produisent sous ses fenêtres pour qu’il sorte dans la rue avec l’une des armes qui ornemente ses murs afin d’obtenir le calme. Il dispose en effet de plusieurs épées, haches, poignards… Qu’il expose pour montrer son art à ceux qui viennent conclure affaire et si quelqu’un lui dit quoi que ce soit à ce sujet, il se contente de sourire et demander comment il pourrait ne pas afficher sa marchandise.

Il n'est pas rare de l'entendre plaisanter, ou faire preuve de cynisme.


Niveau de force ( 7 )
Capacités de combat ( 8 ) : Ulric s’exerça à la maîtrise des armes et de différentes formes de combat, considérant que ces connaissances étaient un prérequis à son métier et surtout une nécessité pour survivre. Il est un tireur convenable et un bretteur talentueux.
Charisme ( 8 ) : Il est un homme séduisant à l’œil qui, sans chercher à se faire remarquer en société, ne sait pas moins faire entendre sa voix et pousser les gens à agir dans le sens qu’il souhaite. Il est bon orateur, s’il le veut, mais c’est souvent son regard menaçant et sa position qui l’aide à convaincre ses interlocuteurs.



Je suis ce que je suis

Ulric est un homme qui ne pardonne que difficilement les erreurs. Il ne fait preuve d’aucune compassion envers ceux qui rampent comme des vers, qui larmoient sur leur sort ou se cherchent des excuses pour ne pas assumer leur couardise. Il n’est pourtant pas moins doué d’une certaine empathie, même s’il ne la montre qu’envers ceux qu’il pense la mériter.

Certaines rumeurs le disent sanguinaire, abjecte, monstrueux, inhumain. Elles contiennent un fond de vérité. Il ne prend pas goût à la violence mais il n’en a pas moins un côté sauvage qui ressort chaque fois qu’il s’en va régler ses comptes autrement que par des mots ou balayer un obstacle sur sa route. Ulric ne se préoccupe pas de questions morales. Les moyens, même les plus abjects, ne sont à ses yeux rien de plus que des clefs à introduire dans la bonne serrure pour avancer aussi ne voit-il aucune raison de ne pas les employer.

On le dit parfois trop jeune pour assumer un poste aussi important que le sien et il est vrai que du haut de ses vingt-huit ans il n’est qu’un gamin à côté des nombreux forgerons obligés de suivre ses ordres. Mais s’il a su obtenir le siège du Maître, ce n’est pas seulement parce qu’il profita d’une occasion pour remplacer son prédécesseur. Il a fait ce qu’il fallait pour montrer qui il était, qui il pouvait devenir. Il est déterminé, calculateur, méthodique. Il n’a d’intérêt pour les personnes superficielles mais il ne sera pas prompt à juger quelqu’un, préférant s’assurer que ce n’est pas qu’un masque, une apparence forgée au fil des ans pour tromper la vigilance des autres.

Il cherche à donner le meilleur et en cela on peut le dire perfectionniste. Il eut des disputes de ce fait, souvent parce qu’il manifesta son désaccord sur un point et s’énerva face à la bêtise crasse qu’il devait affronter.

Il a beau avoir été adopté par les De Clèves, il se refuse à renoncer à son passé, ses origines. Il ne se cache pas d’être d’origine modeste, considérant qu’agir autrement serait une preuve de lâcheté, indigne d’un De Clèves.

Il est intelligent, rusé. Le trahir, c’est signer sa chute, voire son arrêt de mort. Il n’hésitera pas à se salir les mains, rappeler le respect qu’il estime lui être dû. Il ne fait confiance à personne, spécialement à ses proches. Il n’a de respect que pour ceux qui ont fait leurs preuves et s’il traite les autres avec respect, qu’il soit riche ou pauvre, ce n’est que parce que cette méthode paie plus aisément ses fruits.

Il n’aime pas qu’on lui mente mais mentir l’indiffère. Certaines vérités ne sont pas bonnes à dire alors, au besoin, il trompera.

Il est relativement calme, même si sa fierté et sa susceptibilité viendront parfois égratigner ce visage. Il aime bien manger, boire un bon verre, profiter de la compagnie d’une personne intelligente même s’il ne reconnaît que rarement cette qualité.

Il considère les gens souhaitant changer le monde comme des rêveurs, des idiots et pourtant il suffirait que la bonne personne lui demande son aide pour qu’il l’assiste. En attendant, il se contente de contrôler ce qui passe sous sa main, intégrer les dissonances dans la partition de sa vie afin d’étouffer la disharmonie, la dompter.


Niveau d'éducation ( 7 ) : Le jeune homme reçut une solide éducation auprès d’un Maître qu’il appréciait autant qu’il le détestait jusqu’à ses seize ans puis fut envoyé en Centre-Ville où il choisit de se cultiver autant qu’il le pouvait, notamment dans les domaines liées ce que ses clients lui demandaient de forger afin de se démarquer des autres forgerons en comprenant l’usage et le mécanisme d’ensemble.
Niveau d'intelligence ( 8 ) : Il sait comment convaincre et persuader, se faire obéir, par le respect ou par la crainte. Il cherche toujours à s’instruire d’avantage et son intelligence est au service d’un objectif princier : se démarquer aux yeux de son père et regagner la ville Haute.



Bout de moi

L’histoire d’Ulric De Clèves ne montre guère d’intérêt avant ses neuf ans. Il n’est alors que le fils d’une fille de mineur nommée Alicia Drachen et d’un garde des mines qui profita de son autorité un soir d’amusement. Très vite, Ulric apprit à se débrouiller par lui-même, à se défendre. Il était intelligent, rusé, audacieux et décidé à quitter les bas-fonds de la ville. Un matin, sa route croisa celle de Charles De Clèves. La plupart des gens s’écartait de sa route mais Ulric se planta devant lui, l’air décidé. Il ne craignait pas cet homme, au contraire il le voyait déjà comme un outil, une corde pour s’élever de la fange. Quoi de mieux en effet qu’un noble en quête d’enfants ? Il était parvenu à l’obliger à s’arrêter, à le regarder lui, ce garnement qui malgré la poussière et la crasse l’observait, le jaugeait du regard et qui lui adressait la parole sans respect, le menaçant ouvertement.

« Mon nom est Ulric Drachen. Vous allez me faire quitter ce quartier pourri ou vous le paierez cher. Je vous servirai et un jour je prendrai votre place. ».

Son intention était claire, sa détermination palpable. Avait-il amusé le patriarche ou non ? Il ne le savait pas mais un sourire étirait les lèvres de l’homme. Ce morveux avait su se faire remarquer et il quitta les bas-fonds, sans un regard en arrière, ni pour ses anciens compagnons ni pour sa mère. Il ne pouvait s’encombrer des liens du passé, pas s’il voulait prospérer dans un nouveau monde où la dorure remplaçait le charbon, la soie la toile grossière. Pour autant il se refusa d’oublier ses origines, elles faisaient partie de lui.

Au sein de sa nouvelle famille, entouré par une fratrie disparate, il forgea son esprit et son corps. Lorsque ses seize ans arrivèrent, il fut envoyé au centre-ville. L’heure était venue de faire ses preuves, montrait qu’il y avait plus que des mots dans ses paroles. Il ne souhaitait pas intégrer les autorités ; il n’aimait pas suivre les ordres. Alors il commença à travailler auprès de forgerons, apprenant à travailler le métal, y montrant un don qui lui permit de se distinguer rapidement. Ce n’était certes rien de glorieux, de suffisant pour que son père adoptif ne lui prête la moindre attention mais ce n’était qu’une étape dans son plan. Il visait la place du Maître de la Forge et pour cela il lui fallait tout apprendre. Il avait choisi cette voie à cause de son amour pour le métal, sa passion pour les armes. Il lui fallut cinq ans avant de pouvoir approcher le Maître, le convaincre de le laisser travailler directement pour lui. Ulric usa pour cela de son intelligence mais aussi du poids de son nom, de ce que pouvait apporter quelqu’un de lier au De Clèves à son commerce. Mais ce n’était pas suffisant pour avoir la garantie qu’il lui céderait sa place. Il n’était pas seul en lice. Il lui fallait éliminer la concurrence. Certains se laissaient persuader, d’autres n’avaient besoin que d’être effrayés mais il en restait toujours une poignée trop têtu, trop stupide pour voir le danger qui guettait. Alors, une nuit, Ulric forgea un poignard, aussi élégant que meurtrier et la veille de ses vingt-quatre ans il versa le sang de ses adversaires.

Il égorgea le premier dans un entrepôt, froidement, sans la moindre hésitation. Il laissa le corps bien visible, un avertissement pour les autres. Il n’y en eut qu’un pour se faire oublier. Il y eut une enquête mais faute de témoins il ne fut pas inquiété. Il avait toutefois réalisé que les meurtres attiraient trop l’attention, qu’un accident était ô combien plus discret. Un homme tomba dans le métal fondu, un autre fut écrasé sous une caisse mal arrimée et il ne resta plus entre lui et la place tant convoité que le Maître des Forges. Il aurait pu attendre qu’il meurt de vieillesse mais le bougre n’était pas décidé à s’éteindre de sitôt alors il lui rendit une visite nocturne, à son domicile et sous la menace de sa lame, il le força à lui léguer sa forge, lui garantissant d’attendre sa mort, de le laisser en vie. C’était un mensonge. A peine la signature fut-elle apposée sur le document qu’il le poignarda en plein cœur et le lendemain celui qui la veille était l’un des favoris du Maître devint le Maître. Il y eut des rumeurs sur la façon dont il prit le pouvoir mais Ulric les laissa courir. Elles s’étoufferaient d’elles-mêmes, faute de preuves et elles étaient parfaites pour convaincre les faibles d’esprit de rester à leur place.

Quelques temps plus tard, il fut rappelé par Charles, son père mais il refusa de regagner sa place à ses côtés, s’opposant ainsi à Sa volonté. Il n’avait pas acquis ce poste pour l’abandonner aussitôt que les portes lui seraient de nouveau ouvertes. Il souhaitait prouver à son père qu’il n’avait pas visé si haut sans raison, qu’il était capable de régner sur la ville en possédant l’une des plus importantes infrastructures.

Ulric avait désormais la puissance et la richesse. Il n’était pas noble mais lui plaire ou lui déplaire faisait la fortune ou l’infortune. Il était satisfait de sa progression, il prendrait désormais le temps de bâtir les fondations d’un avenir plus glorieux encore. Pour l’heure il était un gestionnaire qui forgeait parfois, lorsque la commande méritait qu’il s’y attarde. Il affichait ostensiblement des armes dans ses bureaux, à côté des pièces de machines. C’était sa marchandise, des échantillons savamment disposés pour impressionner ses visiteurs et parfois il se livrait à la pratique de l’escrime, dans la plus douce des illégalités, ou en arguant de la nécessité de tester les créations du jour. Quant à sa mère, il l’avait laissé là où des années auparavant il l’avait laissé. Les liens n’étaient qu’un obstacle, une faiblesse qu’il ne pouvait se permettre. Il savait qu’il avait une demi-sœur mais il n’avait pas cherché à la connaître. Elle faisait partie de son passé, elle aussi mais peut-être que ce passé finirait un jour par le rattraper. Il l’ignorait et s’en moquait. Il ne craignait personne, ceux qui s’opposaient à lui finissaient toujours par se taire, d’une façon ou d’une autre.

Il avait l’œil sur la production d’armes en ville, il savait que parfois des caisses disparaissaient mais il ne cherchait pas à l’en empêcher. C’était inutile, le marché noir ne pouvait être détruit. Tout ce qu’il pouvait faire c’était le contrôler. Ce n’avait rien d’honorable. Sans doute son père adoptif le désapprouverait mais son avis ne l’importait guère. Ce qu’il voyait c’était les résultats. Mais pour l’heure il n’avait pas encore réussi à gagner les faveurs des contrebandiers.




Histoire de famille

Charles de Clèves : il a de la reconnaissance envers son père adoptif, pour lui avoir permis de gagner un monde qui n’aurait sans doute jamais été plus qu’un rêve de jeunesse. Cet homme est sans doute l’une des personnes à pouvoir prétendre le connaître, au moins pour ses succès officiels. Ulric ne cherche pas à lui plaire, seulement à montrer qu’il est pleinement capable de tenir son rang. Il lui reverse une coquette somme des bénéfices qu’il fait, même s’il parvint à la fixer à un montant raisonnable qui ne nuirait pas à ses projets.

Mère de Clèves : Il s’entendait bien avec elle avant ses seize ans et s’il peut la saluer lorsqu’il est admis en la ville haute, il le fait, par politesse mais pas seulement. Il l’apprécie.

Lüwen de Clèves : il a du respect pour son frère, le chemin qu’il a parcouru. Il le pense un peu trop altruiste, naïf sur ce monde mais il est l’exemple parfait de l’idiot qui pourrait le convaincre de changer le monde à ses côtés.
(je verrai à détailler avec lui)

Alicia Draken : Elle est sa mère naturelle, âgé de quarante-quatre ans. Elle eut son fils à 16 ans. Il ne la déteste pas mais est indifférent, ou presque à son sort. Elle est toujours dans le quartier des mines.

Eloïse Draken : demi-sœur d’Ulric de dix ans plus jeune. Il sait qu’elle existe mais n’a jamais cherché à la connaître. Père inconnu.

Autres : Il y a nombre de raisons pour rencontrer Ulric. Ce peut-être un employé, un partenaire d’affaire, un opposant… Il doit bien y avoir un registre avec les noms de ces personnes…



En parlant de vous...

Je, soussigné Ulric De Clèves déclare avoir pris connaissance du règlement et m'engage à suivre les règles de bonne conduite sur le forum.

Pseudo : Ulric
Avatar : Legends of the cryptids
Comment avez-vous découvert le forum ? : En errant sur google.
Un petit message ? Il me fallut un certain temps afin de me décider, encore plus afin de créer un personnage mais voilà c’est fait. Les environs ont l’air magnifique !


MessageSujet: Re: Ulric de Clèves   Lun 12 Nov - 14:13

Bienvenue !



Bonjour et bienvenue, voilà un personnage pour le moins déterminé, le genre de caractère qui me plait, mon petit...
Tant qu'il ne me menace pas, évidemment !

Te voilà désormais validé et près à rejoindre la ville.

N'oublies pas de créer ton journal de bord (obligatoire). Ensuite tu pourras aller faire quelques demandes spéciales si tu as besoin d'un lieu en particulier. Si tu as envie de te faire la main, tu pourras également t’entraîner sur le rp de groupe réservé à ta caste Maudits journaux pirates !

Tu pourras également proposer des scénarios ICI et je peux d'ores et déjà te conseiller notre contrebandier Axel Rosebury ou notre petit voleur Lockard no Millamber. Il y a, évidemment, également ton cher frère Lüwen de Clèves ou encore nos révoltés des mines menés par Edouard Pikes. N'hésites pas à les contacter par mp ou à poster sur leurs carnets de liens !

PS : Pense à mettre les liens de ton Journal de bord et de ta fiche dans le profil, pour que les copains puissent voir plus facilement les aventures de ta vie.

Au plaisir de te croiser !


 
Ulric de Clèves
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